‹ Études d'histoire et de théologie positiveChapitre 62 sur 142 · Ambros. De paenit. i · texte numérisé non relu

Ambros. De paenit. i

si per hominem peccata dimitti non licet? In haptismo utique remissio peccatorum omnium est : qiiid interest utrum per paenitentiam anperlavacrum hoc ius sibi datum sacerdotes vindicent? Unum in utroque mysterium est *. » — En Afrique, mêmes affirmations chez saint Augustin : les Novatiens nient que rÉglise de Dieu puisse remettre tous les péchés, malheureux qui ne voient pas la pierre qu'est Pierre et qui refusent de croire que les clés du royaume des cieux ont été données à l'Eglise : « InPetro petram non iniellegunt, et nolunt credere datas Ecclesiae clavesregni caelorum"^ ». — A Constantinople,en 381, saint Grégoire de Nazianze réclame contre Novatien pour l'humanité de l'Evangile et affirme le droit de l'évêque. Quiconque, ayant péché, ne témoigne pas de son repentir, et d'un repentir profond, et d'un changement de vie proportionné à sa faute, « je ne le reçois pas », dit saint Grégoire. Et il ajoute que le pécheur qu'il reçoit est par lui mis à part du troupeau, c'est l'exomologèse ^.

Donc, et dans la forme la plus universelle et la plus durable, le schisme novatien par son opposition contribua à mettre en valeur le droit que revendiquait l'épiscopat catholique de donner aux pécheurs coupables d'apostasie aussi bien que de fornication le pardon, qui, un temps, avait été réservé à Dieu seuL On a dit de la réconciliation accordée aux /<2/75i par l'épiscopat contemporain de Cornélius, que c'était une mesure temporaire « destinée à liquider une situation

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