De paenit
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fait qu'il avait éié pénitent et absous : cet homnne ne pourra pas deuiandcr à être absous de celle incontinence. Il pourra continuer à venir à IV'glise, à prendre place parmi les fidèles, à assister à la célébration des saints mystères, tout indigne qu'il est d'une semblable faveur; mais la communion lui est interdite. Cette interdiction, qui sera pour lui uy rappel de sa faute et une correction, en même temps qu'une leçon pour tous, durera jusqu'à son dernier moment; alors seulement la communion lui sera donnée en viatique.
Quiacta paenitentia,... et militiae cingulum, et ludicras voluptates, et nova coniugia, et inhibitos denuo appetiere concubitus,... quiaiamnon habentsuffugiumpaeniiendi,... sola intra ecclesiam fidelibus oratione iungantur, sacrae mysteriorum celebritati quamvis non mereantur intersint, a dominicae autem mensae convivio segregentur,... quos tamen, cum ad Dominum coeperint proficisci, per communionis gratiam volumus sublevari K
La réconciliation qui suit la pénitence plénière impose trois obligations perpétuelles au réconcilié : il doit renoncer à la profession militaire, au négoce, à l'usage du mariage. S'il manque à ces obligations, ou s'il retourne au péché, l'Eglise n"a plus d'absolution pour lui. Telle est la loi. Saint Léon, soucieux de miséricorde, et aussi pour rendre la pénitence praticable, s'essaie à l'atténuer; mais les prescriptions en sont si nettes, si reçues, qu'il est fort gêné pour les interpréter. Sur le premier article,
il ne concède rien : revenir au métier militaire e«t