réd. : (au lieu de la ville) le Port-Louis
4. 3® réd.: Au loin (biffé) et sur la droite [la Baye:... Puis à la ligne suivante. Bernardin récrit : on distingue sur la (sans doute droite).
3. 3® réd. : les mots la plaine — habitations sont biffés et remplacés par ceux-ci : au milieu de la plaine {au milieu est en variante audessus des mois les habitations que l’auteur a négligé de biffer) l’église des Pamplemousse entourée de ses bosquets de bambous...
6. 3® réd. : au delà une (biffé), plus loin une. —4® red. : vaisseaux] le Port-Louis qui est au bas de ce morne, (à gauche la Baye du Tombeau, plus loin l’église des Pamplemousses: 12 mots biffés), à droite le chemin qui mène de ce port (à l’église, biffé : au quartier, biffé) à l’église des Pamplemousses scituée au milieu d’une grande plaine, terminée par nne (an-dessus : plus loin une) forest qui s’étend (jusqu’au rivage, biffé) jusqu’au bord de la mer.
7. 3® red. remplace à fleur d’eau par au loin, et rétablit ensuite à fleur d’eau.
8. 4® red. : En suivant le rivage, on distingue en face (ces deux mots
ajoutés) la Baye du Tombeau (le cap malheureux, biffé), vers l’occident le cap malheureux et plus loin (tout ce commencement de phrase est écrit entre les lignes à la place de ces mots non biffés: au delà on voit la [ileine mer où paroissent à fleur d’eau quelqvies ilôts inhabités, entre autres le Coin de Mii-e qui s’élève au sein des flots comme un bastion). •
9. 3® réd. biffe les mots de ce point, les remplace par du pied de ces cabanes, enfin les rétablit.
10. 3® réd. : multitude est biffé ; au-dessus, si grande variété d’objets.
11. 3® réd. : en marge et entre les lignes est ici une variante très difficile à déchiffrer par endroits, qui doit se lire à peu près ainsi en négligeant quelques lettres biffées devenues illisibles : derrière (et audessus : deiTière soi), Peterbot. On aperçoit à quelque, der (tous ces mots sont biffés). On aperçoit derrière soi sur les montagnes dans l’île plusieurs pilons (mots intercalés : qui s’élèvent du milieu de l’isle) autour desquels les nuages se rassemblent sans cesse, et d’où coulent plusieurs ruisseaux qui arrosent l’île, entre autres Peterbolh, seinblal)le à une longue pir (sans doute pyramide, liiffé) arête, surmonté d’un chapiteau presque toujours entouré de brouillard. — 4® réd. : de l’entrée de ce vallon, biffé ; de ce lieu, biffé). De l’entrée de ce bassin, (et à côté, sans rature : de ce lieu) d’où la vue découvre tant d’objets, l’ouïe est •sans cesse frapée du bruit confus des vents qui agitent les forests et du
ÉTUDES LITTÉRAIRES
fies ruisseaux qui se précipitent au fond, et du fracas des vagues qui blanchissent au loin sur les récifs.
Mais en descendant de cette hauteur seulement de quelques pas *, on n’entend plus aucun ^ bruit et on ne voit autour de soi qu’une ceinture d’énormes rochers ® escarpés comrnedes murailles. Des bouquets de grands arbres croissent à leur baze dans leurs fentes et jusque sur les cimes où s’arrestent les nuages ^
A partir d’ici le travail a été tel, (|ue je ne puis plus me contenter de noter les corrections: il y a trop de rédactions inachevées. 11 me faut, pour la clarté, séparer les diverses reprises de l’écrivain. Chaque rédaction, qui se distingue à la couleur de l’encre, a comporté des tâtonnements successifs.
PREMIÈRE RÉDACTION (cncre pâle).
1° Leurs flancs noirs sont tapissés'' de longues lisières de mousses d’où l’eau coule glacée et pure (biffé).
2" coule] en longs filets transparents comme le cristal^ tandis que les croupes supérieures (biffé).
3" coule] en longs filets d’argent, tandis que les nuées pluvieuses descendant des croupes de la montagne que les nuées baignent de pluies, où se (peint) peignent les couleurs de l’arc-en-ciel (biffé).
4“ en longs filets d’argent, tandis que les nuées pluvieuses descendant] à la file des hauteurs peignent sans cesse (?) sur les croupes vertes de la montagne les couleurs ** de l’arc-en-ciel. De leur pied sort la rivière des lataniers qui se jette à une lieue de là dans la mer après avoir traversé le vallon entrecoupé de roches, de bosquets, de ravins et de prairies (biffé).
DEUXIÈME RÉDACTION (encre plus noire).
5" montagne] les couleurs violettes [de l'arc-en-ciel].
6“ filets d’argent]. De leur pied sort la petite {la, biffé) rivière
Iracas des vagues qui brisent au loin sur les rescifs. Mais dans son intérieur on n’enlend plus aucun bruit, et (la rédaction s’arrête là).
1. d® réd. : en «tescendani — pas (mots bifles) ; Mais] du pied de ces cabanes on...