‹ Études d'histoire littéraireChapitre 86 sur 125 · DEUXIÈME RÉDACTION · texte numérisé non relu

DEUXIÈME RÉDACTION

(а) 11 y a cinq lieues d’ici à la rivière noire. Ils avaient fait cinq lieues

Puis, entre les lignes, ce canevas :

(б) Ils sentirent qu’ils avaient faim. Que manger? Rien dans les bois que de mauvais fruits. Paul vit un palmiste. Grimper? Mais non je n’ai pas de couteau pour en couper le chou. Paul allume du feu avec deux morceaux de bois sec, fait un trou, fît tourner l’autre, alluma du feu. La tige du palmiste® qui (est) fort dure, n’est pas plus grosse que la jambe, quoique cent pieds de haut. L’arbre tombe avec fracas ; et, en séparant le chou de ses longues feuilles, (ils) en font cuire une partie sous la cendre, et mange (nt) le reste cru. Mais après le repas ; Virginie ^i dans l’empressement d’être utile, avait oublié de se chausser...

Ce n’est pas encore assez. L’écrivain revient sur les deux premières lignes de cette nouvelle esquisse, et écrit au bas de la page précédente du brouillon :

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