‹ Études d'histoire littéraireChapitre 87 sur 125 · Peut-être faut-il lire : fait · texte numérisé non relu

Peut-être faut-il lire : fait

ÉTUDES LITTÉRAIRES

(c) Ils ne s’arrêtent qu’après avoir grimpé la montagne (Dans l’interligne au-dessous, il note ; Ils avaient fait une lieue et demie. Ils s’assirent^). Alors Virginie se sentit bien fatiguée et grand faim. Paul dit à Virginie : Retourner ^ chez le maître de l’esclave, lui demander à manger. — Oh ! non, dit Virginie, souviens-toi de ce que dit quelquefois maman : le pain des méchants remplit la bouche de gravier. — Mais où trouverai-je, dit Paul, de quoi te donner à manger? — Oh ! le bon Dieu ne nous abandonnera pas. — Tous les fruits de ces bois sont mauvais, reprit Paul ? Et, regardant, il aperçut un palmiste. Son chou (?) à cent piés de haut; ni serpe, ni hache pour l’abattre.

Dans les précédentes rédactions le développement ne s’était fait que dans le sens du pittoresque ; cette fois, la note sentimentale est donnée. Mais la dernière ligne n’est qu’une amorce. Au haut de la même page, dans le blanc laissé au-dessus de la première ligne, le travail se continue.

(d) Les haches rebroussent contre son tronc, et il n’avoit pas son couteau ; par bonheur Virginie avait de petits ciseaux pendus à son côté. Paul s’en servit pour percer un trou dans une branche de bois sec, et avec une autre branche d’un bois différent, en la roulant dans le trou, il parvint à allumer du feu.

La suite est moins tourmentée. Cependant la même revision, qui ébauchait les importantes additions qu’on vient de lire, introduit, avec de menues corrections, tout un plan nouveau de développement (e).

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