‹ Études d'histoire littéraireChapitre 91 sur 125 · DEUXIÈME RÉDACTION · texte numérisé non relu

DEUXIÈME RÉDACTION

Au bas d’une page, et sans doute tout de suite après avoir écrit le fragment b, avant d’écrire les fragments c et d, il jetait le canevas suivant, où le bon chien venait compléter le tableau de ces vertueuses familles.

Cependant, comme il y a plus de cinq lieues d’ici à la ’ Rivière Noire, ils s’égarèrent^ en s’orientant sur (?) les montagnes des ^ La nuit approchoit'v Paul ne pouvoit plus reconoitre son chemin % lors-qu’ils entendirent aboyer un chien et ils virent après Domingo. Cet homme, inquiet de la longue absence de ses maîtres, avait pris avec lui le chien de la maison, qui flairant sur les pas de ses...

(rédaction inachevée ; la phrase est reprise d’une autre façon), et lui faisant flairer les hardes de ses maîtres, ce animal s’était mis sur le champ à montrer leur direction (?), il alluma du feuL

il alluma un flambeau de bois de ronde “ qui brûle tout vert.

Domingue : où avez-vous été depuis ce matin ?

Domingue fit un brancard de feuillage, et Paul et lui se chargent de Virginie.

Ce n’était qu’un plan, qui indiquait bien encore sèchement la fatigue et la difficulté de la course. On pouvait faire sortir bien plus vigoureusement, en inventant des détails, le pittoresque de ce pays sauvage, et aussi la vertu des enfants, le courage viril de Paul, la douceur touchante de Virginie. Bernardin s’y est appliqué. Je trouve, à la lin du manuscrit, deux feuillets où la narration est reprise. L’écriture est One et serrée; l’encre jaune un peu bistrée. Les morceaux qui les occupent'* ont dû être écrits à peu près en même temps.

t. Les mois : comme — la, sont biffés.

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