‹ Études d'histoire littéraireChapitre 97 sur 125 · La nuit s’apiirochc (biffé · texte numérisé non relu

La nuit s’apiirochc (biffé

ÉTUDES LITTÉRAIRES

les miennes me manquent. Laisse-moi ici, et retourne seul à la maison tranquilliser nos mères. — Oh ! non, dit Paul je ne te quitterai pas '. Si la nuit nous surprend dans les bois j’allumerai du feu, je te cueillerai des patates et je te ferai un ajoupa pour passer la nuit. Cependant Virginie, s’étant un peu reposée, cueillit sur le tronc d’un vieux arbre, près de la rivière, de longues feuilles de scolopendre qui pendaient de son trône ; elle s’en entoura les pieds et se sentit soulagée par leur fraîcheur. Ensuite elle cueillit un bambou ^ elle se mit (à) marcher ® en s’appuyant d’une main sur son frère, et de l’autre sur son roseau. Comme ils cheminoient dans les bois, la hauteur des arbres’ leur fit bientôt perdre de vue la montagne des Trois-Mamelles sur laquelle ils se dirigeoient, et même celle du soleil qui étoit déjà bien bas sur l’horizon. Au bout d’une demie heure de marche, ils perdirent le sentier frayé sur lequel ils avoient marché jusque-là ; et ils se trouvèrent dans un® labirinthe® d’arbres ‘° et de lianes et de rochers qui n’avoient plus d’issue ‘L Paul fit asseoir Virginie et chercha en vain une issue à ce labirinthe. Il monta au haut d’un^® arbre, pour voir s’il‘‘ découvroit au moins la montagne ‘V mais il ne vit autour de lui que des arbres*® encore plus élevés ‘L II cria alors de toute sa force dans l’espoir que quelque

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