La cime des forests
17. Quelques-uns dont les cimes éloicnl éclairées des rayons du soleil couchant. Et quelques cerfs (qui avoient choisi dans les rochersinots biffés) qui venoient chercher leur gîte dans ces lieux écartés — Los deux noies sont jetées au haut d’une page, et sont le canevas du développement donné un peu plus loin (p. *249).
UN MANUSCRIT DE PAUL ET VIRGINIE
voyageur ‘ pouroit les entendre ; « Venés au secours de Virginie », et les échos ^ de la forêt répétèrent à plusieurs reprises « Virginie ». Il descendit de l’arbre, accablé ^ de fatigue et de chagrin. Virginie lui dit : « C’est moi qui te cause toutes ces peines ; que nos mères vont être inquiètes ! Il ne faut ^ rien faire sans consulter ses parens®. » Et elle se recommanda à Dieu de tout son cœur. Cependant Paul pensoit en lui-même comment ils feroient pour passer la nuit, lorsqu’ils entendirent...
Ici Bernardin s’interrompit, et reprit la lin du morceau pour la détailler davantage :
Car il n’y a avoit rien là à boire ni à manger, ni fontaine, ni palmiste, ni même d’herbes pour se reposer; Paul pleura®. Enfin ils commençaient à s’endormir, lorsqu’ils furent réveillés par l’aboiement d’un chien ; « C’est, dit Paul, un chasseur qui vient à l’affût... »
Non satisfait encore il reprend une autre partie, un peu antérieure, du développement, en amorçant le nouveau passage par la répétition de quelques mots :
...que des arbres plus élevés. Cependant l’ombre des montagnes couvrait déjà les forests'' et® il® n’apercevoit plus que quelques cimes d’arbres éclairées par les derniers rayons du soleil couchant ‘°. Le vent se calmoit^, un profond*^ silence régnoit dans ces solitudes ‘®, et on n’entendoit que le bramement des cerfs qui venoient passer la nuit dans ces lieux écartés. Paul cria alors de
■1. Chasseur (biffé).