‹ Études d'histoire naturelleChapitre 80 sur 119 · c. cub · texte numérisé non relu

c. cub

Bicarbonate de magnésie

Sulfate de chaux

Id . de potasse

Id . d’alumine

Id. de glucine

traces

Id . de soude

Id. d'ammoniaque

traces

Hyposulfîte de soude

Id. de protoxyde de fer. . . .

Id. de manganèse

traces

Id . de cuivre

traces

Chlorure de sodium

Acide silicique

Matières organiques bitumineuses.

indéterm.

Somme des composés fixes

Source Augustine. — La source Augustine est la plus rapprochée de l’Alauzène. — Son débit est moindre ; elle fournit seulement 96,000 litres par vingt-quatre heures, soit 4,000 litres par heure. Sa température, à l’émergence, est de 9° ; à -H 15°, sa densité est de 1.00218.

Azote

Acide carbonique libre

Acide sulfhydrique

Bicarbonate de magnésie

Sulfate de chaux

Id . de potasse

Id. d’alumine

Id. de glucine

Id. de soude

Id. d’ammoniaque

Hyposulfîte de soude r.

Id. de protoxyde de fer

Id . de manganèse

traces

traces

traces

Hyposulfite de cuivre

Chlorure de sodium

Acide silicique

Matières organiques bitumineuses. .

indéterm.

traces

Somme des composés fixes 1 . 6609

Propriétés chimiques. — La réaction des eaux est trèslégèrement alcaline. L’eau d’Augustine bleuit le plus lentement le papier de tournesol rougi. Le carbonate de soude, l’oxalate d’ammoniaque et le chlorure de baryum, donnent naissance à d’abondants précipités. L’acide arsénieux, donne un précipité jaune de sulfure d’arsenic et sert à doser l’acide sulphydrique. Le chlorure de baryum ammoniacal, donne un précipité blanc de carbonate de baryte servant à doser l’acide carbonique et sert aussi à isoler l’acide sulfurique des sulfates.

L’oxalate d’ammoniaque précipite la chaux. Le phosphate de soude et de magnésie, précipite la magnésie à l’état de phosphate ammoniaco-magnésien.

Ainsi, les eaux des Fumades sont sulfureuses à trois degrés ; par leur acide sulfhydrique libre, par l’acide sulfurique des sulfates, par l’acide hyposulfureux des hyposulfites.

Appréciées des Romains, les propriétés des eaux des Fumades furent méconnues par les habitants du pays, qui l’employaient seulement à guérir la gale des bestiaux ; ce ne fut guère qu’en 1853 que M. Roch remit en honneur les facultés curatives de ces eaux minérales.

Le premier cas moderne de guérison est celui d’un enfant de Brouzet, qui, débile, atteint d'une contracture des mem-

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