II
prétendaient toutefois, nous l'avons vu, s'appuyer sur des textes hébraïques.
Ces idées étaient devenues générales au iv<' siècle. Lactance, dans les Institutions divi^ies, ch. VII : de Testimoniis Apollinis, cite un oracle ainsi conçu : " Il existe par lui-même; il pos.sède par lui-même toute science; on ne saurait lui donner de nom; il habite le feu; tel est Dieu. " Par l'éloge sans réserve qu'il fait de cet oracle, on voit qu'il était conforme à la conception de la divinité dans les églises de son temps.
Page 27i : La robe dont Constantin était revêtu brillait avec autant d*éclat que la clarté du jour.
Cf. note ci-dessus, page 403 : L'habillement d'Osiris. Le vêtement blanc n'était point particulier au clergé chrétien. Apulée, Met., XI, nous le montre porté par les prêtres d'Isis. Ovide, Fastes, IV, 906, dit, en parlant d'une procession à Rome, candida pompa.