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CHAPITRE X

Page 364 : Sous le même nom de croix, on entendait

deux choses de nature et de forme distinctes, le signe mys-

tiqu^ et la potence.

Outre le tau, toutes les différentes formes d'emblèmes étaient, en effet, appelées croix. Rappelons le vers de Prudence que nous avons cité au sujet du symbole qui figurait sur les casques des soldats de

Constantin.

Évidemment, donc, on n'entendait pas par le mot croix la représentation d'un gibet.

Page 378 : Le tau devint pour les prédestinés la représentation du Christ lui-même.

Ce n'était pas seulement le tau qui était pris pour la personnification du Christ; les autres signes mystiques l'étaient également. C'est ce que montrent encore les vers de Prudence {Contra Sywmachum, I, 487) :

Christus purpureum gemmanti textus in auro Signahat labarum; clypeorum insignia Christus Scripserat; ardebat summis crux addita cristis.

SUPPLÉMExNT AUX NOTES

Page 68. Cf. Platon, République, II. Éd. Didot, page 364. Les devins orphiques déclaraient avoir la puissance d'absoudre les initiés et leurs ancêtres.

Page iOO, Cf. Plutarque, De Superstitiojie, 3. Dans le culte de Cybèle le porc était prohibé pour nourriture ; on y célébrait le sabbat.

Page li2. Cf. Fustel de Coulanges, La Monarchie franque, pages 138, 139. Sous les rois mérovingiens, le titre de convive du roi constituait une des premières dignités de l'État.

Page 134. Par 6taacç les Grecs entendaient " confrérie religieuse '' en même temps que " festin ".

Pages 146, 141. Cf. Apulée, Métamorphose, XI.

Page 149. Cf. P. Foucart, Les Associations religieuses de la Grèce, § 16. La plupart des adeptes des cultes orientaux s'attribuaient le pouvoir d'opérer des cures merveilleuses.

Page 156. Cf. Études sur la vie de Sénèque, page 11. — Apulée, Apologie : Éloge de la pauvreté.

Page 159. De même Dei^vi signifie en persan pauvre.

Page 200. Cf. P. Foucart, op. cit., § 2. C'était ce qui se voyait dans les Thiases ou Eranes de la Grèce.

Page 210. Cf. P. Foucart, op. cit., préface, xv.

Page 230. Cf. Dante Alighieri, Del Paradiso, XXII :

E vidi cento sperule, che'nsieme Più s'ahbellivan con mutui rai.

Page 232. Cf. Virgile, Géorgiques, I, 463.

Page 238. Ce qui, aux yeux des anciens, distinguait le corps ou la matière du principe qui l'animait, c'était la forme constituée essentiellement par les trois dimensions : hauteur, largeur, épaisseur et par suite la pesanteur. Le :r^£ù(xa, ou spiritus, était donc considéré comme immatériel, puisqu'on ne lui connaissait ni forme précise ni

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pesanteur. N'oublions pas que ce n'est qu'au xvii® siècle que l'on a reconnu les propriétés physiques de l'air.

Page S56. Cf. Apulée, Le Dieu de Socrate. La croyance à la divinité du Soleil et de la Lune était commune aux Romains et aux barbares; elle formait ainsi un lien de religion entre eux.

Page S64. Sur la nature igiiëe du Dieu Jahvé d'Israël, cf. Renan, Peuple d'Israël, t. I, pages 189-193.

Page S74. Après la Nativité, les divers cultes fêtaient VÉpiphanie ou la Manifestation, V Ascension était célébrée en juin, époque où le soleil brille au plus haut du ciel. Au mois d'août venait la fête de la Vierge; le signe du zodiaque en était le symbole; Cérès ou Isis, une faucille d'or à la main, cueillait la moisson.

Page 285. Cf. Journal V Illustration, 13*mars 1886. Statues découvertes à Athènes dans les fouilles de l'Acropole. L'une d'elles est constellée de croix.

Page 369. Sur l'emploi du bois dans la confection des symboles religieux, cf. Apulée, Apologie; Gicéron, De Lcgihus, II, 45.

Page 319. Cf. Apulée, Apologie. Il est accusé d'avoir fait fabriquer un squelette en bois.

Page 399. Sur la confusion du Hé et du Kheth dans la langue hébraïque, cf. Renan, Peuple d'Israël, t. I, pages 75, 83.

Préface.

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