IND
I. — Commencement de leurs rclalions. — l-Ciirs poinis de cnul leurs affinités naturelles. — Opinion de George Sand sur Valfpl^-
— Elle recherche l'amilii^ de Sainte-Beuve qui la fint tout d'Aliurd.
— Pourquoi? — Elle se densanile si c'est Lataennaïi qui l'empfrlu de la voir. — Quand elle le sait amoureux, elle le rassure. — lit» If tire de Sainte^uïe à retrouver.
II. — Sainte^euve ofTre A George Sand de la mettre en rapport* sv« Musset. — Elle le trouve Irop'f/tiniJi/et lui préfère Alex&ndrc Duntxt.
— EiTel que lui produit JoufFroy, le philosophe. — Elle Luit |i>r s'iprendre de Musset auquel elle bc donne plutôt par smitîr que ]"l amour. — Le râle de Sainte-Beuve Entre Lai et Elle. — Aprl» IM avoir nnis, il leur oonseillc de ne plus se voir. — George Sand « retîro à Nohant.
III. — Sainte-BeuTe se brouille avec clic k caiiic de ses i^^léllons >r« Pierre Leroux et Lamennaîi. — Sou opinion sur elle, de îMSfl t itiS-
— Ses lettres s Jusle Olivier ft son sujet. —Sapeur do «ictaliïou** Ll Heoua indip?mlante.
IV. — George Sand défend Pierre Leroux contre les «ttnques de -Stinlp^ I Beuve. — La révolution de 48 les sépare de nouveau. — Kl» «• f
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le Berry. — Ses romans champêtres. — Sainte- Beuve en à sou retour de Lièti^e et renoue avec elle. — Il cherche Proudhon, mais n'y réussit pas.
Sahd et l'Académie françjaise. — Le prix de ao.ooo francs I. Thiers. — Le dîner Maiçny. — George Sand y vient Flaubert et de Dumas fils. — « La chère lumière de sa s funérailles de Sainte- Dcuve.