E ET MADAME JUSTE OLIVIER QO
le de M"ie Jviste Olivier. — Ses premières poésies. — Soûles ont laissés à un de ses amis d'enfance. — Lord Byron •iand. — Présentation de Caroline Ruchet à l'auteur du iristianisme. — Elle épouse M. Juste Olivier. — Le reeuœ Voix. — Le Supin, — La voix grave et la voix Caractère de Juste Olivier (;t de sa femme. — Ils entrent avec Sainte-Beuve- — Visite que le poète des Consola^ ait à Aigle en 1887. — M"" Olivier le presse de revenir à f faire son cours sur Portlloyal. — Lettre qu'elle lui ujet. — Sainte-Beuve cède à ses instances. — Son instalusanne à l'hôtel d'Angleterre. — Son séjour dans cette luence de ce milieu sur lui.
• voyage de M""* Juste Olivier à Paris, en 1842. — L'hôtel Fontaine. — Plaisirs que lui procure Sainte-Beuve pendant — Son Journal. — Im{)ression qu'elle fait sur Doudan. 3 déception : une lettre d'elle à Sainte-Beuve. — La Revue Mondes, malgré l'appui de Sainte-Beuve, refuse les prèles de Juste Olivier. — Olivier achète la Revue Suisse, iution de i845 le décide à (juitter le canton de Vaud. — Il !ier fortune à Paris. — Ce que Sainte-Beuve rôvait pour lille passagère entre Sainte-Beuve et M"e Olivier à proétablissement. — Leur correspondance à ce sujet. — Leur 3n.
Dlivier, sans renoncer à la littérature, s'ctabHt maître de ^aris. — La Révolution de 48. — L'Ecole d'administraectures du soir aux ouvriers. — Juste Olivier renonce à kgassiz eu Amérique — Sainte Beuve va professer à kprès la mort de sa mère Sainie-Beuve s'installe dans sa : Montparnasse. — M»"» Olivier lui procure une domestidîner de la crémaillère. — Mort de Charles-Arnold Olivier ainte-Beuve. — Les dernières années du critique des Juste Olivier et le duier Magny. — Adieux littéraires de re à la Suisse romande. — Son éloge de M. Monnard,
3l6 TABLK DES MATIÈRES
SAINTE-BEUVE ET MADAME d'aRBOUVILLE , ]
I. — Sopliie de Buzancourt. — Arrière-pctite-fille de M*» d'Hoodetot, r.imie du Jean-Jacques. — Elle épouse à aa ans M. Loyré d'Arboor \\\\o. — Lettre qu'elle écrit à propos de son mariage à M** de Barante, lu'c Césarine d'Houdetot, sa tante. — La lune de mieL — «Les oiseaux de ma femme. » — Sa mauvaise santé l'oblige à quitter son mari qui servait en Afrique. — Elle ouvre un salon à Paris. — Son })ortrait au physicjue et au moral. — Ses premiers vers publiée sous le titre : Poésies de ma gramï tante, — Stances sur Lamennais.
II. — Comment Sainte-Beuve fît sa couDaissance. — Le comte M(^ elles Doctrinaires. — M">« d*Arbouville et l'Académie française, — Une léu:ende d'Arsène Houssaye à ce hujet. — Sainte-Boive se prend d'amour pour M™* d'Arbouville. — Sentiment vrai qu'il ïui inspire.. — Influence qu'il exerce sur elle. — Cette influence est visible dans sa nouvelle intitulée Résignation. — Sainte-Beuve lui lègue en \^!\^ ^oi\ Imitation de Jésus-Christ, — Pièces de vers qu'il a ])iibru'os sur elle dans ses Poésies complèfbs. — Un pendant au Livre d'amour. — « Ami, ne m'aimez pas !» — Le Clou d'or. — Lettres d'amour de Sainte-Beuve à M^^» d'Arbouville.
III. Le dernières années de cette charmante femme, — Sainte-Beuve ([uitte su chaire de Lièi>:e, pour aller la voir à Lyon, au printemps de i84<j. — Est-il vrai (pi'il fut écarté par le P. Ravignan de son lit de mort ? — Chagrin qu'il ressentit de sa perte. — Ce que sont devenues les lettres qui lui furent adressées par M™" d'Arbouville,