‹ Études d'institutions romainesChapitre 72 sur 87 · FILIO CARISSIMO · texte numérisé non relu

FILIO CARISSIMO

Soit du concubinat :

B. Fabrettî, n. 259:

G • VELIVS • A • F • SCAPTIA '

SIBI ET • CONCVBINAE • SVAE

ET • VELIAE • SP • F • TERTIAE

FILIAE • MEAE etc,

30 On lira encore Spurius filius, là où le prénom du père sera inscrit auprès de l'enfant, si ce prénom est autre que Spurius. Exemple :

Cor/?.,X, 2135 :

D • AVIANIVS • SP • F • RVFVS

D • AVIANIO • SALVIO • PATRI

AVIANIAE D • L . CIIRESTENI

MATRI etc.

Voyez encore: D. Veturius SP. F. Philo, dont le père est D. Veterius (VI, 116) ; L. Barbius Sp. f., fils de Lucius (V,

579) ; L. Abuccius Sp. f., fils de Lucius (Vi, 8148) ; M. Britius Sp. f., fils de Marpiis (X, 3884), etc. Dans une curieuse inscription que nous verrons plus loin, un spurius, L. Allius, s'intitule L. f. bien que son père naturel s'appelle Gneius.

4° Enfin le prénom Spurius n'étant pas employé dans les provinces et devenant de plus en plus rare en Italie, à mesure que l'on avance dans la période impériale, il y a une présomption, dans le doule, en faveur de la lecture Spurius filius dans toutes les inscriptions où se trouve l'abréviation en question. Cette interprétation po-urra d'ailleurs, dans certaines circonstances, acquérir plus de force, à raison d'autres indices. C'est ainsi que l'enfant appelé SP. F. devra être réputé naturel si l'inscription lui donne le nom de la mère, sans mentionner celui du père. Exemple :

, Corp., V. 3614:

M • FLAVIVS • SP • F •

RVFVS • FLAVIA • C • F : MAXV

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