‹ Études de critique et d'histoire religieuse (volume 2)Chapitre 167 sur 168 · Le Opère di Galileo, t. Vlil, p · texte numérisé non relu

Le Opère di Galileo, t. Vlil, p

cioli, jésuite, l'auteur de V Almagestum ; le P. Grimaldi, aussi jésuite, qui découvrit la diffraction de la lumière; Cassini, qui venait de quitter Rome et devait plus tard illustrer l'observatoire de Paris ; Castelli, Davisi et une foule d'autres savants observateurs moins connus. Dans cette même ville, Mezzavacca publiait ses Ephéméi'ides astronomiques et ses études sur les astres disparus.

« A Rome, Cassini découvrait les satellites de Saturne, Magalotti étudiait les comètes, et le P. Plati faisait ses remarquables observations sur les éclipses de soleil; les PP. Kircher, Fabri et Gottignies portaient très haut la renommée du Collège romain ; Campani et Divini construisaient des télescopes réputés dans tout l'univers et dont Cassini se servait pour ses découvertes. A l'Académie des Lincei^ qui avait si bien mérité de la science et de la religion, et qui avait disparu, en 1630, avec son fondateur le prince Cesi, l'ami de Galilée, succédèrent l'Académie physico-mathématique de Ciampini, l'Académie beaucoup plus célèbre de la reine Christine et celle des « Curieux de la nature » ' .

Il serait facile d'allonger la liste des savants qui illustrèrent vers le même temps la chrétienté 2. Nous n'avons cité que ceux qui travaillaient dans le rayon où l'Église romaine exerçait plus particulièrement son influence, afin défaire voir que la prétendue hostilité de cette Eglise contre la science est un mythe.

Ce qui est vrai, c'est que la sentence portée par

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