‹ Études de critique et d'histoire religieuse (volume 2)Chapitre 24 sur 168 · Que M. Burn pèse bien cette raison · texte numérisé non relu

Que M. Burn pèse bien cette raison

2. M. Burn note lui-même « tiie two sermons in Cod. Sessorianus 52, in •whicli a text of R (romain primitif) survives almost untouclied. while the sermon based on T (textus receptus) support ttie évidence of the order of baptism ». Ouv. cité, p. 239.

3. Sur l'opinion de Halin, cf. plus liaut, p. Cl, note -2. Il est juste d'observer que le sermon 2't2 pseudo-augustinien renferme la particularité n liujus » carnis resurreclionem, qui provient d'Aquilée. On serait tenté d'en conclure que ce sermon est d'origine italienne. Il n'est cependant pas impossible que cet hujus carnis ait passé en Gaule en même temps que la légende rufinienne de l'origine du Symbole. En tous cas, les sermons pseudo-augusliniens 240-241 ne sont pas de la même plume que le sermon 242. cf. Burn, p. 237.

point sur lequel tout le monde est d'accord, c'est que sa propagation en Occident est due tout particulièrement à l'Eglise romaine. Nous sommes également assurés que Rome s'en servait au temps de Nicolas P"". Si le Psautier attribué à Grégoire III est authentique, l'introduction à Rome du Textiis receptus remonterait au plus tard aux années 731-741.

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