‹ Études de critique et d'histoire religieuseChapitre 116 sur 142 · XX · texte numérisé non relu

XX

In cella invenies, quod deforis saepius amittes…

Mane in cella, quia non in- © venies alibi tantam pacem (cap. xx).

Cette simple comparaison prouve surabondamment que l’un des deux écrivains a copié l’autre. Quel est le plagiaire? Ce ne peut être que l’auteur de l’Imitation.

Les Gersénistes ne font pas difficulté de reconnaitre les frappantes ressemblances que l’on signale entre le livre de l’/mitation et les ouvrages des maîtres Windésémiens. Que ces ressemblances, qui vont parfois jusqu’à l'identité, soient le résultat d’un emprunt, ils ne songent pas davantage à le contester. Mais pourquoi les Windésémiens ne seraient-ils pas les plagiaires de l’/mitation de Jésus-Christ, au lieu d'en être les inspirateurs ? Justement on connaît leur méthode littéraire. Ils avaient l'habitude de composer, par emprunts, pour leur usage propre, des recueils de pensées pieuses,

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