‹ Études de critique et d'histoire religieuseChapitre 140 sur 142 · Neues Archiv, t. XVIII, p · texte numérisé non relu

Neues Archiv, t. XVIII, p

3. Kurth, op. cit., p. 74 (69). Le texte porte seulement : « Cujus — (basilicae) est porticus applicata triplex, necnon et patriarcharum et

« La qualité royale de la vraie doctrine de la Trinité » est aussi une trouvaille de M. Krusch. Le tota regahis est de la recension A, qui est une interpolation bizarre,

peut tout au plus signifier que la Trinité représente la.

véritable souveraineté, qu’elle est revêtue de la majesté souveraine. Mais la Trinité du roi, c’est-à-dire la Trinité telle que le roi l'adore et veut qu’elle soit adorée, « la Trinité de sa Majesté », comme dit plaisamment Me" Duchesne, est une théorie qui n’a pu entrer dans la pensée du biographe.

« Quant à l'espèce de doxologie en l'honneur de la Trinité (qui est bien de l’auteur du Vita), si elle contien une allusion — ce qui reste à démontrer — c’est (une allusion) à l’hérésie arienne toujours vivante en Gaule au vie siècle, nullement à la doctrine controversée au ve siècle entre grecs et latins sur le Filioque : partisans et adversaires de cette formule étaient également trinitaires. Pour trouver dans le Vita Genovefae un écho du concile de Gentilly, il faudrait montrer que l’auteur plaide pour le culte des images et rompt une lance en faveur du Filioque. Il suffit de le lire pour constater qu'il est à cent lieues d'y penser !. »

Et donc le finale du Vita ne peut servir à dater l’ouvrage aux environs de 767.

En somme, aucune des raisons qu'on allègue pour éta= - blir que le biographe de sainte Geneviève estun faussaire n’est valable en droit historique ?. Rien n'autorise à lui donner un démenti, quand il affirme qu'il a composé son ouvrage dix-huit ans après la mort de la sainte, c’est-àdire aux environs de 5%.

prophetarum et martyrum veram vetusti temporis fidem, que sunt tradita hystoriarum libris, pictura refert.» «Il1s’agit de la décoration picturale de l’église et non du culte des images », remarque Ms Du chesne, Biblioth. de l'Ecole des chartes, t. LIV, p. 215.

Page 1