‹ Etudes de critique et d'histoire religieuse [microform]Chapitre 172 sur 177 · Ibid., 1. 1, p · texte numérisé non relu

Ibid., 1. 1, p

3. Thomas Campanellse ord. Prsed. Disputaiionum in quatuor partes suse philosophise realis libri quatuor, t. n, Paris, Houssaye, 1637. Cf. Œuvres de Descartes, t. I, p. 324.

sages de l'Écriture, le savant polonais continue : ci II sera permis et même nécessaire de l'abandonner alors seulement qu'une démonstration physico-mathématique incontestable du mouvement de la terre aura été trouvée ; et cette démonstration, chacun est libre de la chercher ^ . » Nous sommes loin de l'intransigeance d'Urbain VIII et des cardinaux qui interdisaient expressément à Galilée de s'occuper de la question, « à quelque titre et sous quelque forme que ce fût 2».

En réalité, la défense du pape et des Congrégations romaines devait finir par n'avoir plus de caractère obligatoire et même par être rapportée. Ce ne fut pas sans peine — manque de lumières sans doute — que Rome se décida à prendre cette mesure de sagesse et de justice. Le texte même du décret de 1616 fut reproduit in extenso jusqu'en 1664, dans les éditions de l'Index faites par l'ordre et avec l'approbation des Souverains Pontifes. A partir de 1664, on abrégea le décret, en mettant simplement sous la rubrique de la lettre L les mots Libri omnes docentes mohililatejn terrœ et immohilitatem solis, Alexandre VII approuva l'édition de 1664 (5 mars) dans les termes suivants : « Nous sanctionnons et confirmons cet Index par les présentes, en vertu de nôtre autorité apostolique, avec toutes et chacune des choses qui y sont contenues ; nous ordonnons et commandons qu'il soit rigoureusement respecté par tous

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