Garnis resurrectionem
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Le prêtre adressait au catéchumène une dernière recommandation ^ , et la cérémonie de la « tradition » était achevée . Mais une simple audition ne suffisait pas à r « élu » pour qu'il sût par cœur la formule du Credo, si courte qu'elle fût . Un clerc était chargé de la lui apprendre. A Rome, c'était sans doute l'exorciste ou le lecteur qui remplissait cette mission. Dans l'un de ses écrits, Rufin désigne le diacre comme doctor Symholi etfidei-.
Le dernier scrutin précédait de très près le baptême, il avait lieu la veille de Pâques. Par mesure de précaution, on avait fait réciter aux candidats, en particulier, et sans aucune solennité, le Symbole, pour s'assurer qu'ils pouvaient le réciter imperturbablement en public ^. Comme il n'y avait pas de messe le samedi saint, la cérémonie de la redditio Symboli était indépendante de toute réunion statiônnale ; il est probable qu'elle se célébrait l'aprèsmidi ; après avoir renoncé à Satan, à ses œuvres et
" 1. Le discours s'achevait par ces mots : » Ergo, dilectissimi, praefatum symbolum fidei catholicae in praesenti cognovistis, nunc euntes edocemini, nulle mutato sermon e. »