‹ Études de critique et de philologie du Nouveau TestamentChapitre 152 sur 162 · Die Offenbarung Johannis · texte numérisé non relu

Die Offenbarung Johannis

sources de cet écrit d'abord une Apocalypse primitive écrite en l'an 65 par Jean Mare, laquelle comprenait les ch. IV-IX. Il distinguait ensuite une Apocalypse écrite en l’an 70 par Cérinthe; enfin un Rédacteur de l'an 114, 115 et un autre de l'an 120; celui-ci aurait écrit les lettres du début.

Dans la seconde édition il précise Hate les sources : Le fond est toujours l’Apocalypse primitive due à Jean Marc, qui ajouta, en 69, un complément, ch. X; XVII; XI, 1-13. Au temps de Vespasien, qui serait indiqué par le chiffre 666, Cérinthe y incorpora son Apocalypse, comprenant les ch. XII, XV, XIX. Sous Domitien deux autres écrivains travaillèrent encore à l’Apocalypse : le Rédacteur qui ajouta les parties I, 7-8; V, 11-14; VIF, 92.47; XVI, 19; XVII, 1; XXI, 9 ss. et enfin un dernier que Vülter appelle l'Introducteur, Einleiter, qui, outre l'addition de quelques versels, a indiqué à qui était adressée la prophétie, I, 9-IIT, 22,

II. Dans l'introduction au Commentaire qu'il va . publier sous peu sur l’Apocalypse, le P. Allo! soutient nettement l'unité de ce livre. Il fait observer d'abord qu'on y distingue quatre parties nettement tranchées ;

1. Un titre, une introduction épistolaire et une vision où le Fils de l'homme donne mission au voyant de Patmos d'écrire ce qu'il a vu, ch. I.

2. Viennent ensuite sept lettres dictées par le Révélateur pour sept églises contemporaines de l'Asie Mineure, ch. II, III. |

3. Du ch. IV au ch. XX, 11 se déroule une longue série de visions très variées, très difficiles à comprendre et à classer.

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