II6V
Les résultats de cette expérience, répétée plusieurs fois, ne concordent pas non plus avec les équations précédentes.
Fi?. XI.
4*^. La transformation du mélange tonnant sec.
L'appareil précédent a été modifié pour ces expériences.
F Le réservoir A i) (Fig. XI) est rempli comme tantôt par le tube 7?, mais il se trouve en communication avec les pièces accessoires CD et F, contenant du mercure et adapté à un tube en caoutcliouc ; c'est ainsi qu'on peut transvaser une partie du mélange tonnant de A dans C (en descendant F) pour l'y dessécher sur un peu d'acide sulfurique qui se trouve dans C.
Pendant qu'on le chauffe dans le bain de soufre décrit i^et non dans Tappâreil B qui servira
') La pièce inférieure à trois branches latérales sert à éviter le con* tact (lu réservoir J avec le cylindre à soufre bouillant.
plus tard) le mélange tonnant se trouve en totalité dans A, le robinet D étant fermé. Après avoir cessé de chauffer au bout d'un certain temps, on ouvre ce robinet, et le tube F est élevé et descendu une centaine de fois, de sorte que la dessication se fait pendant le refroidissement. La quantité de mélange tonnant restant se détermine par sa pression à volume constant et température connue i).
Résultats obtenus :
Temps en heures.
Pression du mél
ange tonnant.
mM.
') Le réservoir A étant placé dans Peau de la conduite, on lit à l'aide du cathétomètre la température, la hauteur barométrique et la différence des niveaux du mercure en C et J, le mélange tonnant occupant un volume déterminé.
Ici égalemeut les équations, posées au début, se trouvent eu défaut.
Je crois pouvoir poser comme résultat de l'expérience que, tandis que l'ét+it liquide se distingue sensiblement par une marche normale des transformations chimiques, alors même que Ton ne s'entoure pas de grandes précautions, l'état gazeux ne présente rien de semblable.