‹ Études de la nature (volume 2)Chapitre 51 sur 55 · SINÉ PARVULOS AD ME VENIRE · texte numérisé non relu

SINÉ PARVULOS AD ME VENIRE

« Laissez les petits venir à moi. »

S'il était nécessaire de présenter dans cette école quelque acte de sa justice, on pourrait y peindre le figuier sans fruits séchant à sa voix. On verrait les feuilles de cet arbre se crisper, ses branches se tordre , son écorce se crevasser , et le végétal entier, frappé de terreur, périr sous la malédiction de l'Auteur de la nature.

On pourrait y mettre quelque inscription simple et courte tirée de l'Évangile , comme celle-ci :

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