‹ Etudes de la nature (volume 4)Chapitre 50 sur 54 · SINE PARVULOS AD ME VENIRE · texte numérisé non relu

SINE PARVULOS AD ME VENIRE

« Laissez les petits venir à moi. »

S'il était nécessaire de présenter dans cette école quelque acte de sa justice, on pourrait y peindre le figuier sans fruits séchant à sa voix. On verrait les feuilles de cet arbre se crisper, ses branches se tordre , son écorce se crevasser , et Je végétal entier, frappé de terreur, périr sous la malédiction de l'Auteur de la nature.

On pourrait y mettre queique inscription simple et courte tirée de l'Évangile, comme celle-ci :

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