LA MORTALITÉ DES NOURRISSONS
L'éducation physique de l'enfant est un travail de lous les instants. C'est une création qui s'achève en dehors du sein matériel et se continue par l'allailement Une femme, seule entre toutes les femmes, est faite pour cetie douce et péiiiMe fonction. On peut en confier la mission à une autre, mais on ne remplace qu'imparfaitement une mère.
(Uîsio:i iiiDicAiE, 13 décembre 1866.)
Si la science profite des observations faites sur l'homme malade dans une salle d'hôpital, pourquoi ne tirerait-elle aucun enseignement utile de l'étude faite sur l'enfant qui meurt au berceau ?
Dans le premier cas, le clinicien s'occupe de la signification des phénomènes morbides, du choix des procédés chirurgicaux ou du mode d'action des agents pharmaceutiques ; dans le second, il doit surtout rechercher les causes qui ont amené la mort et les meilleurs moyens d'en atténuer l'influence.
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La question étant ainsi posée, ce ne sont ni des symptômes ni des lésions anatomiques que nous allons apprécier; nous n'avons pas même à nous demander quelle est la thérapeutique qui conduit sûrement au succès; notre seul but est d'assurer à l'enfant les conditions hygiéniques qui lui conviennent le mieux, pendant la première année de son existence.
Ce travail sera divisé en quatre chapitres : 1 ° l'enfant ; — 2° son alimentation ; — 3° soins A LUI donner; — 4° mode d'assistance dont il est l'objet.