‹ Etudes de médecine homoeopathiqueChapitre 90 sur 116 · Lorsque ces circonstances sont favorables, il · texte numérisé non relu

Lorsque ces circonstances sont favorables, il

(1) Je pose comme un véritable axiome que l'action du mercure sur le virus vénérien esl en rapport direct avec l'intensité de la fièvre qu'il engendre ; qu'elle esl diminuée, au contraire, par la salivation, la diarrhée el toutes les sécréliuns artificielles que ce médicament peut causer. D'une autre part, la fièvre mercurielle esl d'autant plus forte que le malade a pris moins de mercure auparavant, que la préparation dont il a fait usage est plus solubleet plus douce dans son action, qu'on l'a fait pénétrer plus rapidement dans l'organisme, et qu'on évite avec plus de soin de lui faire produire quelque hypersécrétion.

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