III. Éch. PI. V, fif?. i8 cl ao
Je rapporte à Desm. strettostoma quelques petites ammonites remarquables par leur bouche étroite, leur pourtour aminci, leurs flancs plats, leur section triangulaire (la plus grande épaisseur étant au bord môme de l'ombilic), leur ombilic très
|i) Jacob: El. parlic moy. t. cnH., p. 70.
l3o ÉTUDES DE PALÉONTOLOGIE TUNISIENNE
étroit, à paroi verticale et à bord presque caréné. La forme est tout à fait celle qu'ont figurée Tietze et Uulig, mais les flancs sont lisses ; à peine dîstingue-l-on, en faisant miroiter certains échantillons, quelques vagues ondulations falciformcs. La cloison de nos grands exemplaires s'accorde très bien avec celle figurée par NiCRLÈs, aussi je me dispense de la reproduire. Je donne, par contre, deux des-
Fio. 46. -. Desm. strettostama très Jeune X ^fi (éch. du Dj. Fio. 47. — Desm. strettostoma x 8>S (écb. PI. V,
Ou«l ; d = il, r = 3). flg. 18 ; r = 6,5).
sins pris sur de très petits individus (fig. 46, 47) ; on voit que la cloison, tout en présentant les mêmes éléments, paraît différente, à première vue, de celle de l'adulte ; le premier lobe est encore bien plus dissymétrique que dans l'adulte. Cette cloison se rapproche beaucoup de celle de Desm. Beudanti Brongniart et aussi de Desm. Grossouvrei Nigklès.
Avec ces ammonites s'en trouvaient d'autres plus petites, présentant à peu près les mêmes caractères que les précédentes, mais s'en différenciant par des tours plus épais, moins amincis au pourtour, et par un ombilic un peu plus large, dont le bord est arrondi et non caréné; les flancs montrent de très fines côtes falciformes. Ces ammonites rappellent assez Desmoceras Grossouvrei Nigkles (sub Sonneratia) (^), non seulement par leur forme, mais aussi par leur cloison ; j'estime néanmoins que ce sont plutôt des jeunes Desm. streitosloma. Il m'a paru intéressant de faire photographier un de ces petits spécimens (PI. V, fig. 18, 19), à côté d'un individu adulte.
Gisements. — Sept à huit échantillons de la coll. Aubeut. provenant de Moghrane (rencontre des aqueducs), du Dj. Telia, à TE du Dj. Oust, et du pied W du Zaghouan (partie N). Barrémien ou début de l'Aplien.
Desmoceras Qouxl P Sa\n
1890. Desfnoceras diflicile Savn (non d'Orbignv) : Dj. Ouach, p. 38, PI. II, fig. 8 a-b. 1896. DesrnQceras Gouxi Sayn : Néoc. Dj. Ouacb, B. S. G. F., (3), voJ. XXIV, p. 1164.
Cette espèce, très voisine de Desm. difficile, s'en distingue par des cloisons moins découpées, caractère qui se présente précisément sur queUiues ammonites de la collection Aubert. Néanmoins, leur détermination reste donleusc, car cette espèce n'a pas été suffisamment définie et ses relations avec Desm, Scjjuenzœ sont loin d'être cltiires.
(i) NiCKLKs : Pal. S-E Espapno, p. 58, PI. V, fipr. i3; VU, 18-20.
CÉPHALOPODES DES TERRAINS SECONDAIRES l3l
Gisements. — Six échantillons, ne dépassant guère i cm. (coll. Aubert), du Dj. Telia (Oust), de Moghrane (rencontre des aqueducs) et du Dj. Ahmar. Barrémien ou début de TAplien.
Desmoceras Revolll Pervinquière 1907
PI. V. lier. ,3 ab, ï'i (i-b, ir> a-b cl C 1903. Desmoceras aff. Desm. streltostoma Pervinquikre : Et. géol. Tun. cent., p. 51.
Diamètre
Hauteur du dernier tour. .
Épaisseur du dernier tour Largeur de l'ombilic
II-IV. Kch. fiffun's PI. V, fiff. i.^, l'i, i5. Tous du Dj. Hamaïma.
Coquille plate, à tours élevés, très embrassants (a/S) ; ombilic petit, à paroi verticale. Flancs très faiblement bombés, presque parallèles, raccordés par une courbure ventrale relativement large. A partir de l'ombilic, les flancs divergent très légèrement (il y a là paffois un petit méplat) et convergent ensuite faiblement ; la plus grande épaisseur est au quart environ, à partir de Fombilic ; au pourtour, l'épaisseur est encore la moitié ou même les 2/8 de l'épaisseur maximum. Les flancs sont ornés de côtes falculiformes à peine sensibles, dans la plupart des cas. Avec rage, la hauteur relative du dernier tour s accroît, tandis que l'épaisseur diminue et que l'ombilic s'élargit, mais cela dans de faibles prçportions ; toutefois certains grands exemplaires conservent.un ombilic très serré.
Cloison très découpée
(fig. 48), caractérisée par im
, , • u 1 •»• ' ^^'^' '^' - l>^sm. Revoili X 6 (éch. PI. V, fi?. 13; r = 9. La selleUe
lobe Sipnonal moitié plus siphonale paraît presque droite à son exTémllé par suite d'usure ;
. 1 • 1 t ' 1 ell« devrait avoir trois petites dents).
court que le premier latéral;
ce dernier est franchement dissymétrique, la branche externe étant prédominante. Les autres lobes offrent une dissymétrie analoguo, qui va en s'alténuant. La première sefle, large et bifide, est notablement surpassée en hauteur par la deuxième, laquelle est divisée d'une façon moins symétrique ; les autres selles décroissent régulièrement. Il y a, au total, huit lobes latéraux.
Rapports et différences. — La section des tours haute et étroite, à côtés presque parallèles, la faible largeur de ronibilic, le persiflage de la cloison donnent à Desmoceras Revoili quelcpjc analogie avec Desmoceras streltostoma Uiilig, analogie à laquelle j'ai fait allusion dans mon Ëtude géologique ; mais les difTérences sont telles qu'on ne peut réunir les deux espèces. Desm, strettostoma a
l32 ÉTUDES DE PALÉONTOLOGIE TUNISIENNE
une bouche encore plus étroite, un ombilic plus serré et des flancs complètement plats ; la cloison est encore plus découpée à taille égale.
Il est une autre espèce à laquelle on songe immédiatement : c'est Desm. Bendanti Brongniart ('). Malheureusement, cette espèce, réputée bien connue, est très difQcile à interpréter, et les auteurs ont couvert de ce nom des fossiles évidemment différents. Dans un travail récent, Jacob (") restreint ce nom aux formes plates « dont la cloison a des selles larges, massives et arrondies, des lobes larges, dissymétriques et arrondis». 11 y a, en effet, dans leGault de l'Est et du S-E de la France une espèce qui allie de telles cloisons (même à l'état adulte) à la forme générale de Desm. Beudanti ; mais est-ce bien là la forme typique ? Il est permis d'en douter, car la figure de Brongniart, toute schématique qu'elle puisse être, laisse deviner des cloisons plus découpées. Pictet, qui a eu en mains le type de Brongniart (coll. de Luc), déclare qu'il est identique à ses échantillons ; or, la cloison qu'il donne est déjà bien plus compliquée que celle à laquelle fait allusion Jacob. D'autre part, la cloison figurée par Sarasin '(*) est encore beaucoup plus découpée et se rapproche de celle de notre ammonite. D'Orbigny donne une cloison médiocrement découpée, à premier lobe très dissymétrique, mais il nous avertit lui-même (p. 280) que sa figure n'est pas exacte.
Devant cet imbroglio, je crois devoir m'en référer à l'opinion de Pictet, qui a pu étudier le type, et je considère que celui-ci a une cloison médiocrement découpée, à premier lobe dissymétrique. Sa figure (Grès verts), comme celles de Brongniajit et de d'Orbigny, montre une paroi ombilicale un peu inclinée, tandis que Pictet la déclare verticale dans la description des fossiles de Sainte-Croix. En tout cas, la première figure de Pictet, comme celle de Brongnurt, montre que les flancs sont fortement convergents et que la région ventrale est rétrécie (sans être tranchante) ; la section est donc assez différente de celle de nos exemplaires (PI. V, fig. G), lesquels ont, en outre, la paroi de l'ombilic verticale. Quant aux proportions relatives, elles ne sont pas très différentes dans les deux cas ; l'ornementation est de même type. C'est donc surtout la forme de la section et la cloison qui distingueront Desm. Revoili de Desm. Beudanti, car, à taille égale, la cloison du premier est beaucoup plus découpée, tout en étant de même type. Un autre caractère différentiel constant est le développement en hauteur de la deuxième selle (disposition qui rappelle un peu Desm. strettostoma) ; d'ailleurs, de façon générale, les selles sont plus hautes et plus rélrécies à la base que dans Desm. Beudanti.
La description que Coquand a donnée pour Amm. Seguenzœ (*) pourrait, en très grande partie, s'appliquer à notre espèce ; la pliotographie de Heinz montre que la bouche a sensiblement la même forme, mais le dessin donné par Sayn est très
(i) Bno.'^oîiiART : Environs de Paris, p. y5, yy, 3y/i,Pl. VII, flj^'. a a-c. — Voir en outre o'Ordigkt: Pal. fr., p. 278, PI. \XX111, lijç. 1-3 ; XWIV. — Pictet : Grts verts, p. 33 (aSy), PI. II, fig, 3 ad ; Sle-Croix. p. 377, PI. XL.
(2) Jacod : Kt. partie moyenne des l. crétacés, p. .'i5.
(3) Saraïiijj : Consid jjenres Hoplites, Sonneratia, Desnwceras et Puzosia, p. 788.
{(t) Coquand: Et. suppl., p. 23; Photo. Heix/, PI. I. Voir Sa\> : Dj. Oiiacli, p. '10, PI. H, fig. 10 a-b
CÉPHALOPODES DES TERRAINS SECONDAIRES l33
différent, tant par la présence de sillons que par la moindre hauteur des tours. La cloison que figure Saypt présente aussi de nombreuses différences de détail, mais le dessin est très médiocre. Comme je ne connais pas le type, je ne puis conclure de façon certaine ; si on admet que Sayn l'a interprété correctement, il est évident qu'il s'agit d'une espèce différente de celle qui nous occupe.
Quant aux autres espèces, auxquelles on pourrait être tenté de rapporter notre ammonite, elles offrent cependant des différences : Desm. Vocontiuni Saïn (') parait avoir des tours très épais et moins hauts ; Desm. Clansayense Jacob, Desm. Toucasi Jagob et Desm. Ziircheri Jacob (') ont, en plus, les bords de l'ombilic arrondis, possèdent des côtes plus marquées et offrent une cloison à premier lobe symétrique.
Gisement. — Une quarantaine d'exemplaires . ferrugineux, provenant tous du Gault inférieur du Dj. Hamaïma.
Je me fais un plaisir de dédier cette belle espèce à M. Revoil, ambassadeur de France à Madrid, en reconnaissance de ses bons offices à mon égard, alors qu'il était Adjoint à la Résidence de France à Tunis.
Desmoceras Dupinlanum d'Orbigny
PI. V, fig. 16 a-c, 17 a-b,
1840. Amm. Dupinianus d'Orbigny : Pal. fr., p. 276, PI. LXXXI, fig.ô-S.
Diamètre 20 (1) 28 (1)
Hauteur du dernier tour 10,5 (0,52) 14 (0,50)
Épaisseur du dernier tour 7,4 (0,37) 9 . (0,32)
I et II. Échantillons figurés PI. V, fig. 16 cl 17.
Avec Desm. Revoili se trouvaient quelques ammonites relativement plus épaisses, à bord ombilical plus arrondi, à flancs plus bombés, ornés de quelques côtes qui partent presque radialement (bien que décrivant une courbe légèrement convexe en avant), puis s'infléchissent brusquement en avant et traversent la région ventrale en décrivant un sinus très accentué ; chacune de ces côtes principales est précédée d*un léger sillon ; entre elles, on distingue quelques côtes intercalaires.
Or, ces caractères sont très sensiblement ceux de ÏAmm. Dupinianus d'Orb., dont nos ammonites difi'èrent par un ombilic légèrement plus étroit.
La cloison (fig. 49) est presque identique à celle de Desm. Revoili. Le premier
. lobe latéral est asymétrique et deux fois plus long que le Jobe siphonal, caractère
qu'on retrouve sur la figure (8) de d'Orbigny. Cette figure montre que la deuxième
|i) Sayïi et p. LoRY : Sur la constitution du syst. crét. aux environs de ChâtilIon-cn-Diois. Trav. labo. gcol. Grenoble, i8y5, p. 2/1, PI. 1, fig. 7-8.
(a) Jacob : Clansaycs, j). ho^, .'k)5, PI. XII, fijç. 2-3 et /|-5. Gault Engclberger Aa, p. y, PI. H, fig. i-3
selle est de même hauteur que la première ou à peine plus haute qu'elle ; sur nos échantillons, cette deuxième selle est notablement plus haute. Les éléments suivants décroissent assez rapidement. La cloison donnée par d*Orbigny présente deux éléments de moins, mais elle s'arrête sans doute au bord de Tombilic ; en outre, les éléments sont un peu moins découpes.
Rapports et différences. — En somme, nos ammonites possèdent les principaux caractères d*Amm, Dupinianus, tout en présentant plusieurs dilTérences ; pour tenir compte de celles-ci, j'appliquerai à mes échantillons la désignation de variété A/ricana. Cette variété se comporte, par rapport au type, comme Desm. Revoili par rapport à Desm. Beudanti, quoique les dilTérences soient moindres que dans ce dernier cas.
Étant donnée la ressemblance de la cloison de Desm. Revoili et de Tammonite
FiG 49. — Desm. Duptnianum var. Aft^ana X 5,33 (éch. PI. V, ûr. 17 ; r = i9).
qui nous occupe, je me suis demandé si celle-ci n'était pas une simple variété de la précédente. Cette solution n'est pas impossible ; toutefois la séparation me paraît indiquée par ce fait que tous les caractères varient à la fois (épaisseur, section, forme de l'ombilic, etc.). En outre, l'ornementation est, non seulement plus forte, mais n'est pas tout à fait de même type ; on observe ici une brusque inflexion des côtes et des sillons, qui traversent sans atténuation la région ventrale.
La forme générale et Tornemenlation de nos ammonites pourraient aussi faire penser à Desm. Toucasi Jacob et Desm. Ziircheri Jacob, que j'ai déjà cités à propos de l'espèce précédente ; je rappelle, toutefois, que dans ces deux ammonites le premier lobe est symétrique.
Quant à la réunion de YAmm. Dupinianus d'Orb. et de VAmm. Parandieri d'Orb., proposée par Pictet, je ne sais si on doit l'admettre, n'ayant pas sous les yeux les éléments nécessaires pour trancher la question ; toutefois, les figures de o'Orbigny, spécialement celles des cloisons, donnent peu d'appui à cette opinion.
Gisement. — Six échantillons ferrugineux, provenant tous du Dj. Hamaima. GaiilL inférieur.
II. — Sous-Genre UHLIGELLA Desmoceras (Uhllgella) Monicae Coquand
PI. V, fifr. Ti a-b. 3»; 13 fl-6, lifi
1880. Àmm. Monicœ Coquand : Et. suppl., p. 21 (oon Heinz, PI. 1).
Diamètre
Hauteur du dernier tour
Épaisseur du dernier tour
Largeur de l'o.nbilic
Je désigne ainsi quelques petites ammonites auxquelles s'applique exactement la description de Coquand : « Coquille discoïdale, très comprimée, arrondie à son pourtour, lisse et plane sur les côtés, où existent cinq sillons transversaux, infléchis en avant, partant de Tombilic, et passant sur le dos ; ombilic étroit, coupé carrément à son pourtour qui est caréné. Spire composée de tours très comprimés, apparents sur une très petite largeur. Bouche allongée, très comprimée, arrondie en avant, fortement échancrée en arrière, ses côtés coupés carrément vers l'ombilic.
» Cette espèce ne diffère, dans ses caractères généraux, de VA mm, dlfficilis d'Orb. que par Texistence de ces sillons qui sont remplacés chez cette dernière par des saillies linéaires ».
Les échantillons que j'ai sous les yeux présentent tous ces caractères, mais les sillons apparaissent plus ou moins tôt et sont parfois très peu marqués. S'agit-il réellement de VAmm. Monicœ ? Je ne puis l'affirmer, puisque le type n'a pu être retrouvé, que la photographie de Heinz se rapporte incontestablement à une autre espèce et que Coquand ne dit rien des cloisons ; celles-ci fournissent cependant un caractère important, le seul qui permette de distinguer cette ammonite de VAmm. difficilis, la question des sillons ou des bourrelets étant de peu d'importance.
Néanmoins, dans le but de donner quelque stabilité à l'une de ces malheureuses espèces de Coquand, et considérant que la description s'applique rigoureusement à nos spécimens, je propose de regarder ceux-ci comme représentant VAmm, Mo- Fjo. 50. - i>esm. Monicœ x 6,8 (éch. pi. v, flg. 21; nicœ Coquand.
Les cloisons (fig. 5o) permettent de séparer immédiatement cette espèce de Desm, difficile et de Desm. sirettostoma, car le premier lobe est presque symétrique, les deux branches latérales étant sensiblement égales, tandis que, dans les précédentes espèces, ces branches sont très inégales, et cela dès le très jeune âge, comme j'ai pu m'en assurer par l'examen d'un petit spécimen tunisien. C'est cette symétrie des lobes qui
l36 ÉTUDES DE PALÉONTOLOGIE TUNISIENNE
m'a engagé à placer cette ammonite dans le sons-genre UhligeLa, mîilgré sa ressemblance ayec Des m. difficile.
Rapports et différences. — En dehors de la cloison, Desm. Monicœ ne diffère de Desm. difficile que par la présence de sillons, au lieu de bourrelets, et par rétroitesse encore plus grande de Fombilic. Cet ombilic est celui de Desm. strettostoma (quoique Taréte soit moins vive), mais la section des tours est bien moins élevée et moins étroite ; en outre, la cloison diffère notablement. Ce ne peut d'ailleurs être le jeune de Desm. sirettostoma, car, dans sa jeunesse, ce dernier a un premier lobe encore plus dissymétrique.
Desm. Seguenzx Coq. n'aurait pas de sillons, ni de côtes, d'après son auteur, tandis que, d'après Sayn, il acquerrait plus tard des sillons ; en tout cas, il a un ombilic plus large et une épaisseur générale plus grande ; quant aux cloisons, elles montrent, après la deuxième selle, une chute brusque que ne présentent pas nos ammonites, où la décroissance des éléments se fait régulièrement, comme dans Desm. difficile, dont Desm. Monicœ se rapproche beaucoup..
Gisement. — Quatre exemplaires (coll. Aubert) de Moghrane (à la rencontre des deux aqueducs), où ils étaient associés à Desm. streitostoma. Barrémien. Cette espèce a été trouvée dans le Néocomien (Barrémien) du Dj. Nador et du Dj. Ouach.
Desmoceras (Uhllgella) Mllleti Pervinquière 1907
PI. V, liR. 15 ab
Diamètre 11,5 (1) 22,20 (1)
Hauteur du dernier tour 6 (0,52) 11,35 (0,51)
Épaisseur du dernier tour 5,2 (0,45) 9 (0,41)
Largeur de l'ombilic 2,1 (0,18) 4,10 (0,18)