‹ Etudes de pathologie nerveuseChapitre 75 sur 201 · Hitzig, dans le cas publié par Giese, loc. cil · texte numérisé non relu

Hitzig, dans le cas publié par Giese, loc. cil

•!. Schuster. Troubles psychiques clans les tumeurs cérébrales. Stullgarl, 1902, p. 141 cl suiv.

4. Dupué et Devaux. Nouvelle Iconographie de la Salpétrière, 1901. a. Liepmann. Dcr wcitcrc Krankhcitsvcrlauf, etc., Berlin, Kargcr, 1900. — Eunclioncn des Balkcns, etc. [Med. Kliriilc., 1907, n"- 25 el 20.) — Liepmann et Maas. Eallvon linksscitigcr Apraxic, etc. {Journal Jur Dsych. und Neurol., 1907, p. 214.)

LES TUMEURS DU CORPS CALLEUX

maul, etc.); actuellement, depuis Liepmann *, on réserve le nom d’apraxie ou plutôt d’apraxie motrice à des phénomènes d’ordre psycho-moteur consistant en un trouble de la motilité volontaire qui se caractérise par l’impossibilité d’exécuter un acte dirigé vers un but donné sans qu’il existe cependant aucun trouble mental, aucune agnosie, aucune paralysie ou même parésie, aucun tremblement. « L’apraxique moteur 1 2 comprend les ordres, possède la notion des objets, la notion de l’emploi des objets, celle des signes conventionnels, des situations différentes dans lesquelles on les place; sa mémoire, son attention, sa volonté ne sont pas en défaut; ses membres sont indemnes de paralysie, d’ataxie, de tremblement, etc., de troubles delà sensibilité ; et, nonobstant tout cela, les objets qu’on lui présente, les ordres qu’on lui donne, il les emploie, les exécute anormalement ou même pas du tout. »

C’est donc une nouvelle classe de phénomènes d’ordre psycho-moteur qui s’ajoutaient à la symptomatologie si pauvre propre jusqu’ici au corps calleux.

Déjà Zingerlé 3 4 5 * avait, dans une tumeur du corps calleux, décrit une « ataxie calleuse » qui est très probablement de l’apraxie motrice. Mais c’est surtout à Hartmann '1 et à van V leuten 'J que l'on doit une description détaillée de 1 apraxie dans les tumeurs du corps calleux.

Les observations récentes de Berliner fl, Nazzari7, Catola8 9 10, la thèse de Lippmann °, le travail de Panegrossi lü, n’ajoutent rien de bien important à la question, l’apraxie n’existait pas ou n’a pu être décelée pour des raisons diverses. Par contre, Forster a rapporté un cas des plus intéressants à la Société de neurologie et de psychiatrie de Berlin et une discussion s’ensuivit, à laquelle prirent part Liepmann et Oppenheim il.

J’étudierai tout d’abord les symptômes considérés comme classiques dans

1. Pour celle question de l’apraxie que je ne puis exposer ici avec tous les détails qu’elle mériterait, voir les travaux de Liepmann, et. en français, la remarquable mise au point qu’en a donnée mon chef de clinique. F. Hose. De l’apraxie. ( Encéphale , 1907, n» 11.) - De l’apraxie des muscles céphaliques. ( Semaine médicale, 15 avril 1900.)

2. D Hollander. Rapport sur l’apraxic. ( Congrès belge de neurologie et de psychiatrie Anvers, 1907, p. 3.)

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