‹ Études de philologie musicale IIIChapitre 3 sur 169 · AVANT-PROPOS VII · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS VII

questionnaires, et qui me permettront de les considérer comme des collaborateurs ; car si je ne mentionne pas tous les faits qu'ils m'ont permis de connaître, c’est pourtant sur ces faits que la doctrine de mon livre est établie :

M. de Lalande-Calan, résident supérieur par intérim au Cambodge, à qui je dois une étude manuscrite considérable, avec dessins en couleur très soignés, sur les instruments orientaux ; M. Paul Serre, à Batavia ; M. le directeur de l'Agriculture, des Forêts et du Commerce du gouvernement général de l’Indo-Chine, qui a bien voulu m'envoyer un choix d'instruments orientaux (17 pièces) ; M. Rouët, directeur de la Société philharmonique de Hanoï, qui a eu l’aimable pensée de me faire remettre, après la clôture de la récente exposition coloniale de Marseille, le beau livre manuscrit sur la musique annamite qu’il avait rédigé pour cette exposition ; M. Goyer, professeur au Collège Jules- Ferry à Nam-Dinh, qui m'a procuré une admirable collection de dessins d'instruments orientaux exécutés par ses élèves ; M. Gambier, administrateur résident à Tuyen-Quang ; M. Francois, gouverneur, et M. Bourgoin, conservateur de la Bibliothèque, à Pondichéry ; M. Morlet, administrateur à Mahé ; M. l'abbé Collangette, professeur à la Faculté de médecine de l’Université Saint-Joseph (Beyrouth), qui m'a donné d’intéressants renseignements sur l’incantation chez les Arabes ; M. July, président de l’Académie Malgache ; le P. Collin, auteur d’un recueil de mélodies populaires malgaches, et M. Sichel, du ministère des colonies, en service à Madagascar ; M. Théron, gouverneur de l’île de la Réunion ; M. le consul de France à Zanzibar ; M. Clozel, lieutenant-gouverneur de la Côte d'Ivoire; M. Belille, à Bamako {renseignements sur le Haut-Sénégal et le Niger) ; M. l’adjudant Grenier, de l'artillerie coloniale, commandant le poste de Fort- Bretonnet (renseignements très précis sur la musique au Sénégal, dans le Niger-Moyen, le Soudan, le Congo, l'Oubangui, le Chari et le Tchad); M. l'abbé Trilles, missionnaire (vicariat apostolique du Gabon); M. Casimir Blanc et M. Maxime Allier (Tanger) ; M. Raouf Yekta, de Constantinople, et le P. P.-J. Thibault, des Augustins de l’Assomption (aujourd’hui aumônier à Odessa), tous deux si versés dans la connaissance de la musique orientale. Je remercie également M. Lefeuve, avocat musicien, qui d’un voyage en Extrême-Orient a bien voulu me rapporter plusieurs documents utiles.

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