‹ Études de philosophie ancienne et de philosophie moderne [microform]Chapitre 30 sur 105 · DESCARTES STOÏCIEN · texte numérisé non relu

DESCARTES STOÏCIEN

les autres biens méritent se^emen dêt. r'"' ''"' '°"' point d'être honorés ou louéssTce „ W TT\ "' "°" suppose quils sont acqu.s où obtenus de n'"' ''^ ? P""'" usage du libre arbitre" »; lorsqu' Uélèbre^' Tr*" '\*'°" qui « nous rend en quelque faX ^ T Dieû^^t stt nous exempter de lui être sujets^ , • lorsau'H t^; , i^'* la félicité du droit usage de la' raison ^lorlquerecher:L: ce qu. est nécessaire pour bien juger il S ., I ? connaissance de la ve^-ité et « iSt'ude aûffl " '' souvient et qu'on acauiesce à rpf »„ .^ ^ ' "î" °" ^^

appelle l'je <i^^ir:^7^:i^r^x:::J'T'\

nous rappelle que nous ne sommes pas isofés'dan l . que nous faisons tous partie du mêmTurver' et auT?. .' toujours préférer les intérêts du ln.„ ^1 V ^ '^*"*

ceux de sa personne en particule» ! ' °" "' '''''' '

volonté; comme eux, il déclare que cet acfeesI'liW

eux, il proclame que la seule chose aui.o/' '°-'' -

notre pouvoir, ce sont nos idées etl'uri ^"'""""'' '"

déclare, ce qui revient à peu près au mëJeZ'L. r en nous comme en Dieu ' Lorsni.P ni . ' ^ ' '"''"'

contradiction qu'H ^e.orc:::^^^^^^^'':^^ que, en présence des idées claires et disti^c'erï nous S

L Lett. I, t. III, p. 175.

Page 1