V (9 C3) VI(I0Ç
68 gr.
5gr.
Les chiffres de ce tableau sont sensiblement égaux à ceux du tableau précédent, pour les deux premières séries I et II, I et III; mais ils sont inférieurs pour les trois autres séries. Ces différences s'expliquent par ce que nous avons dit plus haut de la difficulté d'éviter ces distractions, lesquelles distractions, quand elles se produisent, mettent le sujet dans la situation de ceux qui ne sentent plus que P et perdent la notion de V.
En résumé, nous croyons pouvoir affirmer que quand nbus soupesons un objet quelconque dont nous connaissons le volume, soit par la vision, soit par le toucher, nous n'apprécions pas son poids absolu, mais sa densité, ou plus exactement une certaine densité, le rapport d*un poids à un volume.
Quand les objets à soupeser sont de poids absolu faible et de volume médiocre, le poids que nous leur attribuons se rapproche sensi-^ blement de la densité réelle de ces objets. Si pour divers motifs, fatigue, éréthisme, etc., la sensation musculaire produite par P est altérée, le poids apparent, ou la densité s'altère en même temps. Si, pour un motif quelconque, la sensation tactile ou visuelle est altérée, notre appréciation de V en est influencée. Enfin, si le corps à soupeser est suspendu de telle façon que, ni par la vision, ni par le toucher nous ne puissions rien savoir de son volume, si le contact est pour ainsi dire linéaire, nous jugeons que' V est égal à i et nous percevons un poids absolu.
ÇipÇulQtion
^t çépébpQtîon.
De divers côtés on a étudié Taction produite sur le travail cérébral par la fatigue, Tentraînement, certains stimulants tels que l'alcool, le café, le thé. Dans les trois petites études qui suivent, j'ai entrepris de mesurer l'influence qu'a sur le travail mental et, en particulier, sur la phase psychique du temps de réaction physiologique, la rapidité de la circulation sanguine*