Chapitre VIII. — Notation musicale
I. Syllabes usitées dans la solmisation musicale, 410. Les intervalles des sons peuvent changer et les appellations rester les mêmes, lbid. Nous agissons de même en musique, lbid.
II. Les signes indices des intervalles, 411. Deux parties en chaque signe, lbid. Ce que signifient les lettres. lbid. Les indices se réduisent à cinq, voire à quatre, 412. Leur signification, lbid. La notation grecque est donc tétracordale, 414. Lettres et indices suffisent à noter toutes les gammes de tous les modes, lbid. Un système semblable de notation tétracordale essayé par Hucbald de Saint- Amand, 416. Pourquoi il n'a pas réussi, 417. Les indices du genre chromatique, 419. Ceux du genre enharmonique, lbid.
III. Des phthores, 419. Phthores modales, lbid. Phthores tonales, 421. Phthores accidentelles, dièzes et bémols, 423. Signes indicateurs des modes, 423.
IV. Notation diastématique, 424. Système compliqué et imparfait, lbid. Conclusion : réformes à accomplir dans la musique ecclésiastique des Grecs, 424.
Pages.
LA MUSIQUE GRÉCO-ROMAINE ET L'OCTOECHOS
Opinion de M. Gevaert sur une double origine des chants liturgiques dans l'Église romaine, 426. Elle est nouvelle, mais inadmissible, 427.