‹ Études de science musicaleChapitre 30 sur 220 · CH. II. — ■ ÉCHELLE MUSICALE GRÉGORIENNE. — SA NATURE · texte numérisé non relu

CH. II. — ■ ÉCHELLE MUSICALE GRÉGORIENNE. — SA NATURE

>corde) donne la mèse (a ou La, octave de A). La moitié de la mèse nète des supérieures (aa ou La, double octave de A) *.

La nète des supérieures plus un tiers de sa longueur donne la nète isjointes (e ou Mi). La même plus une moitié de sa longueur donne

••anète des disjointes (d ou Re) dont les trois quarts sont la paranète

•ipêrieurcs (g ou Sol) .

La paranète des supérieures plus sa moitié donne la trite des disjointes Ut), dont les trois quarts sont la trite des supérieures (/"ou Fa).

Enfin la nète des disjointes (Mi) plus un tiers de sa longueur donne

ramèse (h ou Si).

ï Vous avez ainsi huit divisions dans la moitié supérieure du mono- (c'est-à-dire de l'octave a ou La à la double octave aa ou La).

lez chacune de ces divisions, vous aurez les octaves inférieures, c'est- : quinze sons placés dans l'intervalle du double diapason. » i division est, en effet, aussi brève qu'exacte ; il n'y manque que la des conjointes ($ ou Stj>), qu'on obtient de la même manière : « La les supérieures plus une moitié de sa longueur donne la trite des intes (|> ou Si \f). » Mais la même opération peut être présentée en ■es termes, qui feront mieux saisir la vraie formation de l'échelle :ale dans le chant grégorien.

ipposons au monocorde une longueur totale de 0"',72 pour le son mental A ou LA, celui que donne la corde entière, avant toute on. Une première division se fera par 2 ou en progression double et lira des octaves ; on aura alors :

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