S DES MODES
ermédiairc qui forme la prêtai.
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>nant, c'est-à-dire qu'il se coin- |
l'une manière douce et agréable §
ians la résonnance harmonique ;î
dissonants sont formés de sons 'i
ï se refuse à associer dans un ■■
que, dans la gamme naturelle .':»
l'octave, la quinte et la quarte |
nts. •■'
té; les musiciens grecs et ceux :3
beaucoup dans leurs ouvrages. '4
inuel de la tierce harmonique ~?
slinguent encore entre les con- i
uinle et la quarte, et les conso- "S ieot la tierce majeure, la tierce itervalles, c'est-à-dire les deux
vraies consonances, les conso- }
lonl les cordes sont entre elles \
consonance. Or il n'y a de tels . facile de s'en convaincre sur le chevalet : 1" à la moitié de la a corde sont égales et sonnent lisson ; 2" aux deux tiers de la le la corde ainsi divisée sont la corde la plus longue sonne la lus courte fait entendre l'octave noniques avec la corde entière ;
S" 128 IIe ÉTUDE : MUSIQUE GRÉGORIENNE. — Ier TRAITÉ : HARMONIQUE
3° aux trois quarts de la corde pour la quarte. Les deux parties seront alors dans le rapport de 3: 1, qui est celui de la quinte au-dessus de l'octave. Des deux parties de la corde, Tune sonnera la quarte, l'autre la double octave du son fondamental, et toutes les deux sont harmoniques avec la
[. corde entière.
Voici, représentée par des lignes, cette division harmonique du monocorde :
Les 2 cordes font un unisson
$ LA
fj octave