Plurium Marlyri
hoscétonnaute.dansle Recueils des ckantscop me mode, qui soit véritablement plagale. Plut issées par les théoriciens plain-chan listes au i ième ton, d'après la règle établie au moyei ute mélodie qui, ne s'élevaot pas au-dessus ;)lns ordinairement dans les cordes voisines c reproduit ci-dessus, serait doue du huitième dixième mode plagal.
me parait plus rationnel de suivre une rè^ ribuer au mode authentique tous les char grave le ton de licence au-dessous de la fini fet, l'échelle plagale dans chaque mode, c'i cordes du mode dans un ordre renversé. Où ieu, où la mélodie, au contraire, se tient te le, le caractère propre de l'échelle plagale f iiitique. 11 importe peu que dans le chant la vc >ure son échelle entière, ou que, se resserr lée à un létracorde ou à un pentacorde; dans t polychorde : dans le second elle est oligoch
vue, on ne trouvera pas heureuses les formu comme mélodies-types du septième et du hu , authentique et plagal). Les voici, d'après Do
178 IIe ÉTUDE : MUSIQUE GRÉGORIENNE. — Ier TRAITÉ : HARMONIQUE