CH. IV. — TROISIÈME MODE, RË
oit authentique, soit plagal, et l'on fera mil aoint aux exemples que fournit le Recueil leur appliquant les règles que nous avo formation et à la constitution propre de chi
§ 3, Troisième mode, RE
ode est celui de RE; c'est un mode simple, semblables de la deuxième espèce, séparé! que ou finale est RE, sa dominante LA el irpenle harmonique: RE - SOL - LA - RE
elle de ce mode, y compris les tons comp ie, sera donc formée de la manière suivante
Échelle du IIP mode
, au troisième mode, de conserver intacts ses :ous les deux ; autrement il perdrait son ca idrait avec l'un des modes voisins. Le FA\t p ème mode, et le SI ^ le changerait en qualr ne mélodie composée sur l'échelle de RE, m igrante de la gamme, n'est pas réellement t ienl. au quatrième, mais dans une gamme à
IIe ÉTUDE : MUSIQUE GRÉGORIENNE. — Ie* TRAITÉ : HARMONIQUE
iime naturelle, qui est celle de LA. 11 faut dire alors que cette lie est du quatrième mode dans le ton de FA, ainsi que je l'explii plus en détail, quand nous traiterons des modulations1, tte remarque a une certaine importance par rapport aux mélodies ïennes, qui ne sont pas toujours attribuées à leurs modes naturels tables. Pour ramener à quatre seulement tous les modes musicaux, iraient être au nombre de six dans le plain-chant, il a fallu que Grégoire réunit plusieurs de ces modes, en les considérant comme jues. De fait, le mode de DO et celui de FA fondus ensemble ont le troisième mode (5e et 6" tons) ; de même, les deux modes de RE LA, identifiés l'un avec l'autre, sont devenus le premier mode (1er et i), et on leur a donné à tous deux des noms empruntés à la musique îe, mais fort mal appliqués. Le premier mode, RE, a été appelé
et kypodorien; le troisième mode, FA, a reçu les noms de lydien ypolydien.
i expliqué déjà comment cette confusion des modes avait pu se propar suite de l'emploi irrationnel du tétracorde synemmenon. II en ullé que, dans le premier et le second tons du plain-chant, on ren-
souvent le SI [?, non d'une manière accidentelle et en vue d'une ation passagère, mais faisant partie de la gamme mélodique : on rs en présence d'un quatrième mode transposé, vrai mode de RE est moins usité dans la musique grégorienne lui de LA, et il en est de même dans la musique liturgique des . De fait, l'échelle de LA est plus harmonieuse, plus douce et plus sive que l'échelle de RE, à cause de l'intervalle de demi-ton qui contre dans la première immédiatement au-dessus de la quinte, Il et FA, au lieu que dans la gamme de RE la quinte est suivie itervalle de ton, LA - SI, ce qui fait trois tons de suite ou un intervalle dur et peu harmonieux à l'oreille. Nous retrouverons
semblable dans le cinquième mode.
îjours est-il que les mélodies du troisième mode ont ce caractère lier, qu'elles sont composées, sous diverses formes, des deux tétra-
chap. v, § I, le Tableau des 15 tons de la musique: Ton de FA, quatrième mode dia-