ET SUR LA POLYURIE
Le régime est très efficace pour diminuer le sucre des urines, c'est là un fait banal, mais que l'on ne saurait trop répéter. Par exemple, dans l'observation première, la diminution des féculents fait tomber le sucre de 209 à 40 gr. 95, à 9 gr. et à 4 gr., bien que le malade prenne encore 200 gr. de pain. L'urine de 3.325 ce. descend à 1.980 ce, puis à 1.5001e 5 mars et à 1.360 ce. le 13 mars. De même, dans l'observation troisième, la diminution des féculents produit une décroissance très nette du sucre, qui était à 118 gr. avant la cessation des féculents et il 77 gr. 84 et à 66 gr. 08 après la cessation des féculents. Dans l'observation cinquième, la cessation des féculents fait décroître la quantité de sucre éliminé. Avant le régime, Desm... excrétait 120 gr. de sucre; peu après le régime, la quantité n'est plus que de 7 gr. 76; bien plus, la reprise des féculents détermine une augmentation de la glycose, qui s'élève en quelques jours à 46 gr. 4. Dans l'observation sixième, la grande diminution des féculents diminue un peu la polyurie; la plus forte modification se produit dans le sucre qui de 165 gr. descend à 71 et à 58 gr.
Enfin, dans l'observation septième, l'absence de féculents amène une diminution de la polyurie qui de 2.750 tombe à 1.250 ce., tandis que le sucre tombe de 148 gr. à 65 et à 51 gr., et, malgré la cessation des féculents, le taux se maintient au-dessus de 51.
Par contre, le sucre se maintient à un taux uniforme, lorsque le malade ne suit pas de régime, ou un régime irrégulier avec des féculents de temps à autre comme dans la huitième observation.