SIGNET. Y. MUGUET SCEAU-DE-SALOMON
:SILÈNE! Silené. C’est un genre gracieux de la famille des
835 SIR Caryophyllées, bien connu par le S. exrLé, dont les ‘enfants
s'amusent à faire éclater sur leur front le calice ballonné en
forme de vessie. Quelques espèces ont été introduites dans les jardins. L’une des plus remarquables est le S. SCHAFTA, arrivé en 4844 des montagnes de la Russie, où les habitants lui donnent ce nom. (C’est bien la plante la plus docile qui soit sur la terre, car elle se prête avec une merveilleuse facilité à tous les genres de culture. Mise en bordure, elle forme de moelleuses ceintures autour des massifs ; plantée dans les fentes des rochers, elle s’y développe en guirlande fleurie ; élevée dans des vases suspendus, elle y étale avec profusion des myriades de fleurs; placée dans les salons et dans les appartements, elle les embellit de ses gracieux festons. Le Silène schafta ne coûte presque aucun soin; il faut seulement éviter de lui donner une terre trop poreuse et trop substantielle, dans laquelle il filerait et fleurirait peu. La graine ‘doit être semée aussitôt après sa maturité ; elle.ne fleurit que la seconde année, mais on peut le multiplier de boutures qui donnent leurs fleurs dès la première. Quoique originaire du Nord, cette plante doit être rentrée l’hiver.
On cultive aussi, et plus communément, le S. A BOUQUET, S. armerta, dont les fleurs d’un rose tendre, quelquefois d’un blanc pur, sont d’une délicatesse charmante. En coupant la DJAUtE après. la première floraison, elle en donne une seconde.
SILICE (oxyde de silicium), base essentielle et partie dominante des graviers et du grès. Elle est assez pure dans le quartz, et se trouve par conséquent une des parties constituantes des terrainsgranitiques, les plus répandus sur le globe. La silice existe encore dans certains végétaux et notamment dans le nœud des Graminées, où elle a été introduite dissoute dans l’eau qui forme la sève.
SINAPISVE. V. MOUTARDE, ALLIAIRE.
SIROP. C’est un mélange de sucre et d’eau, réduit par.la cuisson à un certain degré de consistance. Pour le fabriquer, il faut mêler 1 litre d’eau à À kilogramme de sucre et faire fondre sur le feu. Pendant que cette fusion s'opère, on prend trois à quatre blancs d'œufs, on les bat avec un peu‘d'eau, et quand le sucre est bien fondu, on sort Ja-bassine,dw feu;-on incorpore au sirop une grande partie de ces blancs d'œufs, et on remet sur le feu. Quand le-Sirop monte, on y verse et on y mélange soigneusement le reste des blancs d'œufs; "ainsi qu'un filet d’eau froide pour arrêter l’ébullition. L’albumine}; en se coagulant, forme une sorte de: réseau qui entraine au fond tout ce qui n'est pas pur et laisse le sirop parfaitement clair.
VOS D PSPENTE" NP TVA
PS ar