THLASPI. V. TABOURET
— DES JARDINS. V. IBÉRIDE.
© THRIDACE. V. LAïTuE.
THUYA ORIENTAL (du grec {hya, arbre odoriférant). (Tlhmya de la Chine, Arbre-de-vie, Arbre-du-paradis.) Ce bel arbre vert, qui s'élève de 8 à 10.mètres dans nos jardins, dillère de tous les autres par la disposition remarquable de ses branches presque parallèles au trone, et lui formant comme deux ailes par leursrameaux planes, disposés verticalement en rames ou en éventail. On en fait d’imposantes palissades, des abris, des brise-vents, des appuis toujours d'un rand effet et très-propres à défendre de l'orage s'ils ont été plantés en ligneserrée.
Le T. occipenraA& (Thuya du Canada) est en éventail comme le précédent, mais ses branches dilluses sont à angle droit avec la tige, ce qui lui donne un aspect (rès-diflérent ; son feuillage glanduleux est d’un vert plus sombre. Ces deux arbres pittoresques jouent un grand rôle dans les jardins paysagers, où on les multiplie de graines qu’on sème comme celles des Pins.
THYM SERPOLET OÙ SAUVAGE. Thymus serpyllum. (Pinolet.) Cette plante aimée des abeilles, des lièvres et de Jean Lapin, qui ne s’en retourne au souterrain séjour
Qu'après avoir brou'é, trotté, fait tous ses tours Parmi le thym et la rosée,
est chère aussi au botaniste et à l'homme des champs, qui se
lait à s'asseoir sur ses toulfes de fleurs purpurines et odoriférantés. Il est très-abondant sur les coteaux arides. Les Romains en assaisonnaient leurs mets. On en parfume les ruches. Les animaux qui en sont nourris ont une chair plus savoureuse, ét c’est en partie ce qui fait la bonté du lièvre. Les sommités fleuries sont stimulantes. On s'en sert en parfumerie.
“Le T. commun, T. vulgaris (Serpolet des cuisiniers, Thym cultivé),'est un sous-arbrisseau fort petit, à feuilles et rameaux blanéhâtres, qui éroît sur les coteaux arides du Midi, et qu’on cultive en bordure dans tous les jardins potagers. fl est souvent employé en Cuisiné, et donne aux apprèts une saveur chaude, tonique et fortement aromatique. On le mêle