‹ Etudes des fleurs botanique, élémentaire, descriptive et usuelle (volume 2)Chapitre 889 sur 1111 · LUCET. V. AIRELLE MYRTILLE · texte numérisé non relu

LUCET. V. AIRELLE MYRTILLE

LUMIÈRE. Fluide subtil et impondérable, dont le soleil, les étoiles et les corps phosphorescents ou en ignition sont le foyer. Quand Dieu dit : Que La lumière soit, et la lumière fut, il nous fit un des plus beaux dons de la création. Par elle nous apercevons les objets qui nous environnent; c’est elle encore qui les colore par la propriété qu'ils ont de réfléchir tel ou tel rayon du spectre solaire et d’absorber tous les autres.

L'action de la lumière s’exerçant sur tous les êtres est aussi nécessaire aux plantes que l'air et l’eau. Si, comme la dit l’ancien adage, le soleil est le cœur des plantes, c’est moins par sa chaleur que par sa lumière. Sans elle, les phénomènes de la succion, de la transpiration et de toutes les émanations végétales seraient presque nuls et souvent mème ne pourraient avoir lieu. C’est à la lumière qu'est due la décomposition de l’acide carbonique dans les plantes, la restitution de l'oxygène à la masse atmosphérique et la fixation du carbone dans le tissu végétal. Aussi, qu'une plante en vigueur

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