DEUXIÈME AGE DE LA PLANTE. — GERMINATION
49! Lä graine persévère dans la consistance sèche et dure que là Providence lui à dorinée pour pouvoir résister à l’intémpérie des saisons, et conserver au germe son principe vital, jusqu’à cé que des circonstances favorables viennent se réunir pour commencer son second âge, où sa germination. Où comprend sous ce nom la série des phénomènes par lesquels passe üne graine pour développer l'embryon qu'elle contient.
20. Mais, pour germer, il faut à la graine des conditions préalables. De ces conditions, les unes lui sont intrinsèques, les autres lui sont extérieures.
Pour les premières, il est nécessaire que la graine soit mûre, que’soni embryon soit complet, et qu’elle ne soit pas trop anéienne, car elle perd avec le temps sa faculté germinative. Il est cependant certaines graines qui la conservent pendant un grand nombre d'années, quand elles ont été préservées de action de Fair, de la lumière et de l’hamidité. C’est ainsi qué l’on'a vu des graines, trouvées dans des momies d'Égypte, lever de terre et venir à bien.
91. Comme conditions extérieures, là graine réclame ensuite le concours de trois agents très-puissants dans la nature : ce sont l’eau, la chaleur-et Pair.
L'eau. L’eau ramollit les tuniques et porte à la plantule ses premiers aliments. I ne faut pas, pour les graines des plantes terrestres, que Peau soit en trop grande quantité; elle les pourrirait et s’opposerait à leur développement. Quant aux graines des végétaux aquatiques, les unes, et c’est le plus grand: nombre, germent étant plongées entièrement dans Véau ; es autres montent à la surface pour y germer à lair.