‹ Etudes économiques sur l'Alsace ancienne et moderneChapitre 235 sur 391 · CH. VII. — S. I. — LE MARC D^ARGENT · texte numérisé non relu

CH. VII. — S. I. — LE MARC D^ARGENT

SOUS Charles le Gros (880—888), Arnoul (887-899) et Louis Tenfant (899— 912), la moyenne dru denier semble flotter entre 28 et 29 grains (1,54 grammes).

La même observation s'applique aux deniers de Conrad I (912—918) et de Henri Toiseleur (918—936). Il n'est pas rare toutefois de rencontrer des pièces du premier de ces princes, qui conservent le poids légal de 1,70 grammes.

Le monnayage est encore assez régulier au commencement du xi« siècle. M. Mone * nous apprend que dans Timportante trouvaille faite à Sauldorf en 1854 , 152 deniers de Henri II (1002 — 1014) pesaient un marc de Cologne et étaient d'argent fin ; ils avaient donc un poids moyen de 1,54. Les deniers de Conrad H (1024 — 1039), se divisaient en deux catégories. Les uns pesèrent '/a loths ou 1,33; les autres Vei ou 1,60. Ces derniers ne s'écartaient que très-peu du type carlovingien.

Telles étaient les monnaies auxquelles se rattachent les espèces locales dont nous avons à parler.

Première Section.

Le marc d'argent.

Formules du marc d'argent. — H se paie en lingots. — Le marc est d'argent fin. — Il se paie en argent monnayé. — Tarift qui en fixent la valeur. — Le nuux déprécié par la diminutioQ des espèces, — par la diminution du taux de rintérêt, — par décision arbitraire. — L« marc d'après les monnayeurs du xvui* siècle, — d'après Mone.

Formules

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