CH. IX. — S. II
LES BANQUES
En troisième lieu venaient les avances faites sur signature ou sur caution. C'est ici que les difficultés se rencontraient le plus fréquemment. Une ordonnance du 23 juin 1586 avait formellement reconnu, que les créances de la Mû ntz n'avaient aucun privilège, et, qu'en cas de faillite, elle se trouvait sur la même ligne que les autres créanciers. Cette règle fut plusieurs fois renouvelée dans la suite, et nous avons vu quelques cas où la Monnaie fut condamnée à rapporter à la masse des sommes qu'elle avait indûment prélevées *.
En dehors des comptes courants et des diverses espèces de dépôts que nous avons déjà eu l'occasion de signaler, laMûntz en recevait d'autres, qui ne semblent avoir eu pour but que leur conservation. En ce cas elle touchait un droit de garde. L'argent qui était cacheté {secretirt\ payait l**/o pro custodia; les unverpitschirte deposita ne donnaient qne 4 p, ou 0,20 •/..
Voici les derniers Comptes de la Mûntz que nous ayons pu
1671 A 1747. nous procurer
An.
Actif-
PassiC
tt. fi. d.
19 lOV,
Recettes.
&. fi.
1 8V, 3 Vf,
19 lOV,
Dépenses.
Bésiéeces.
«C fi.
1,797 9 ir,
iVt
1. C'est ainsi qu'en 1627 (17 février), elle dut remcltrc aux créanciers Ingold une somme de 488 «.
An.
AcUf.
Passif
Recettes.
Dépenses.
Bénéfices.
fi.
/sr.
tt.
llVa
Déficit.
OVit
lOV.
IIV,
1,238 12 4Vi
222 17 1^3 Béaéfice.
■IV
2,161 9 loVa
Ve