X()1)K L'OFFRANDE
liX. li*offronde, l'Arche, le Chandelier, le Tahemade, leSanetaairc, l*Aaiel des holoeaastes, le Panris.
XXV § 798. Quand les enfants d'Israël sortirent d'Egypte, 1-7 Hs avaient emporté de grandes richesses , dépouilles de leurs anciens maîtres (§ 689). Le moment était venu de les utiliser pour la construction et rembellissement du palais de leur roi Jéhovah. Ce palais, il est vrai, n'était qu'une tente ; mais il n'en est pas moins certain qu'il n'y eut jamais rien de plus splendide , comme vous allez vous en convaincre.
§ 799. Chaque Israëlite devait être invité à présenter volontairement au Seigneur l'offrande de ce qu'il avait de plus précieux. C'est-à-dire qu'on était libre de donner ou de ne pas donner ; ensuite , qu'on donnait ce qu'on voulait et dans la quantité qu'on déterminait soimême. Il y avait sans doute obligation à le faire , mais c'était une obligation morale , et Ton ne devait compte qu'à Dieu de la manière dont on s'en acfquittait. N'est-ce pas de cette façon qu'il faudrait s'y prendre aussi de nos jours pour toutes les dépenses du culte? Dieu sait-il gré de ce qu'on lui donne à contre-cœur? Et n' est-il pas déplorable que , dans les pays appelés chrétiens y on soit à cet égard en arrière des institutions légales de l'ancien peuple?
8.9 § 800. Quoi qu'il en soit, c'est au moyen de ces offrandes* qu'on devait élever à Dieu un sanctuaire , ou un lieu consacré , dans lequel il ferait sa résidence particulière, afin d'habiter au milieu de son peuple. Mais il fallait suivre exactement lés directions que l'Etemel allait donner sur la manière de le construire et sur les
L'AÏICHE. EXODE
iivers objets qui devaient y être placés. Moïse en vit le XXV patron , ou la représentation sur la sainte montagne, ^g Or, l'ouvrage ayant été exécuté tel que Dieu Tavait Drdonné, ce qu'on lit aux chapitres XXXVI et suivants, nous en parlerons comme d'une chose accomplie, bien que ce soit intervertir l'ordre des faits.
§ 801. L'objet principal du Tabernacle fut l' ARCHE ]0-i6 DE L'ALLIANCE. C'était un coffre d'environ quatre pieds et demi de longueur , sur deux et un quart de laideur, et d'une hauteur égale à la largeur. Ce coffre en bois d'acacia , ou de Sittim , était revêtu intérieurement et extérieurement d'or très-fin , et tout autour de l'ouverture il y avait un cordon , ou une corniche également en or. Aux quatre coins, des anneaux de ce métal recevaient deux barres , ou leviers en bois recouverts d'or, afin de pouvoir porter l'arche , et les barres ne devaient jamais être retirées de leurs anneaux. L'arche ne demeura point vide , mais on y déposa par la suite des objets plus précieux que l'or dont elle était revêtue, et ces objets étaient là en témoignage de l'alliance que l'Eternel avait traitée avec Israël.
§ 802. L'arche, avons-nous dit, était un coffre ou- 17-22 vert. Cependant l'Eternel ordonna qu'on y fit un couvercle d'or pur, de même longueur et de même largeur que l'arche elle-même. A chaque extrémité de ce plateau , il y avait une figure d'ange , aussi en or. Ces Chérubins, comme ils sont appelés, étendaient leurs ailes de manière que, en s'élevant au-dessus du couvercle , ou PROPITIATOIRE , clIcs so rencontraient comme une voûte en ogives. De celle manière, la tète de chaque Chérubin était quelque peu cachée par ses ailes ; cependant on on voyait la face qui se penchait sur le propitiatoire. Là , entre l^s Chérubins et sur le siège de la 377 V*