TITIQUE LOIS CÉRÉMONIELLES ET AUTRES
CXV (§784). Chaque septième année on mangeait ce que "^ produisait la terre, mais on ne labourait ni n'ensemençait les champs et Ton ne récoltait pas le vin. Les travaux de la terre recommençaient seulement Tannée suivante, et, malgré cette interruption, il n'y avait pas à craindre de disette, parce que l'Eternel promettait de donner , la sixième année , des récoltes pour trois ans. ^ C'était une loi bien propre à exercer la foi des Israélites; une institution, pour le redire, que nul homme assurément ne se serait aventuré à créer.
§ 94 4. L'année du Jubilé venait après la septième année sabbatique , c'est-à-dire tous les cinquante ans. Pour rappeler que toutes, choses appartiennent à Diea (versets â3, 42), comme pour maintenir réalité de fortune et de position sociale entre les Israëlites, ohacon rentrait, au Jubilé, dans la possession des immeubles qu'il avait vendus et les esclaves d'entre les enftints d'lsra0l recouvraient leur liberté. Malgré cela, il y aura toujours des pauvres parmi le peuple, dit l'Eternel, oar aucune institution ne peut prévenir l'inégalité des fortunes ; c'est pourquoi Dieu recommande formellement aux riches de ne pas oublier ceux de leurs frères qui, par une raison quelconque, tombent dans l'indigeDoe (versets 39, 47, etc.).
XXVI § 945. Nous arrivons à la fin de ce beau livre de 1-36 Moïse; et s'il nous fallait quelque preuve qu'il est toul entier la Parole de Dieu , outre l'excellence divine des lois qu'il renferme, nous la trouverions dans les prophéties de ce chapitre-cî. Lisez-le tout entier. Vous y verrez les belles promesses que Dieu fait à son peuple, à condition qu'il lui obéisse , et les maux dont il le menace s'il se révolte contre lui. Lisez particulièrement les versets 32-36. Ces prophéties se sont accomplies plos
r LOIS CÉRÉMONIELLES ET AUTRES. LÉTII
. d'une fois. Voilà entre autres 1 800 ans bientôt que les X JoiCs sont précisément dans l'élat que le Saint-Esprit i décrit à cette place , et cela en punition de leur incré- T. dalité. Oh I comme la Parole de Dieu est admirablement ■=i vraie ! combien sont redoutables les jugements du Seijp gneur !
j) § 916. Cependant Israël ne saurait être rejeté pour u i toujours. S'il a été plusieurs fois châtié, chaque fois aussi ^ le Seigneur lui a fait grâce à cause de Tailiancé traitée 5 avec Abraham. Quand Israël s'est retourné vers son ' Dieu , Jéhovah a toujours accueilli sa repentance. Nous - pouvons donc espérer aussi que les Juifs , maintenant • dispersés , reviendront de leur égarement, et nous verrons en combien d'autres endroits cet avenir est annoncé d'une manière positive.
§ 947. Il n'est rien que , dans sa piété , Tlsraëlile ne x^ put vouer volontairement à l'Eternel ; mais il lui était lpermis de racheter ses vœux par une certame somme selon l'estimation qu'en faisait le sacrificateur. 11 n'y avait à cela que deux exceptions; les premiers-nés qui appartenaient déjà et de droit au Seigneur (§ 693),^ puis f interdite Par ce dernier mot,, il faut entendre, je pense, les choses qu'on avait vouées en déclarant qu'on ne les rachèterait pas. Quant à nous^ si nous appartenons à Jésus-Christ,^ nous sommes tout entiers voués à son service et tout ce que nous possédons est sa propriété. C'est lai qui a été notre rachat, lui qui s'est dévoué pour iK)us ; en sorte que, proprement, nous n'avons plus rien à vouer , ni à racheter , parce que tout est racheté par lui , et qu'en lui nous nous dévouons complètement à Dieu.
§ 91 8. Outre ces vœux volontaires , les Israélites de- 50 vaient à FEternel la dîme de toutes leurs récoltes. On ne 429 z*