NOE APRÈS LE DÉLUGE. GKNÉ
des auparavant il n'y en existait pas un seul , Viii » l'étonnante fécondité de la nature, lorsqua ~ stances la favorisent.
Pénétré d'une vive reconnaissance envers 20 Sauveur, NoC ne fut pas plus tôt hors de l'ar- )i\tit un autel, pour offrir en holociiuste autant es qu'il avait eu avec lui d'espèces d'animaux >t-à-dire qu'après les avoir immcHées , il les tout entières par le feu ; c'est là ce qu'il faut par un holocauste. Jamais sacrifice ne fut plus digne de ce nom , vu le peu d'animaux qui alors. 11 dut en coûter à NoC de diminuer le es êtres vivants qui l'entouraient ; mais il avait e témoigner par cet acte ce qu'il éprouvait telle délivrance. Ces victimes offertes à l'Eteramont que tout ce qui est échappé au déluge t à Dieu doublement ; et puis elles sont \h pour à la place de Nod et des siens. Car c'étaient raient mérité la mort à cause de leurs péchés , e Abel , ils offrent à Dieu le sacrifice de la reet de la foi. Nous de mème^ si nous sommes chrétiens, rachetés de Jésus-Christ et, par s<i héritiers de la promesse , nous sentirons que devons doublement au Seigneur ; nous aurons ent h la pensée les péchés qui nous méritent que le sang de Christ a effacés ; enfin , comme offrirons à l'Eternel avec reconnaissance des vraiment dignes de ce nom.
Moïse , se servant encore ici d'expressions 21, 2S langage des hommes , nous dit que l'Eternel ces holocaustes une odeur qui l'apaisa ; c'estil eut pour agréable la piété de Noë, dont .» fut une image de celui par lequel Christ 105 (.*