‹ Études éparses et inédites de Benjamin Sulte [microforme]Chapitre 17 sur 37 · Proteau et Perrault · texte numérisé non relu

Proteau et Perrault

11. Dans une ordonnance du 8 février 1734, meilleurs blés de la colonie sont ce et qu'il y en a en abondance, même année quatre autres cés à Lachine. à bonne. Foucher est nommé proc établissements et en faire des proc

ilest dit que les

Sainte-Hélène et à Terreur du roi pour visiter ces rès-verbaux,

LE MOULIN BANAL

remettre aux habitants les criblures (12). Les meuniers ne pourront, dans ces six moulins, lever le droit de mouture que sur le blé net et criblé. Le sieur Boucault est nommé pour faire exécuter cette ordonnance (13).

Les deux moulins, à vent et à eau, de la seigneurie de Neuville, étaient loués par Pierre Savary à raison de cent quatre-vingts minots de blé par année et il se plaignait de plusieurs habitants parce qu'ils portaient leurs grains en dehors de la seigneurie pour les faire moudre. Ceux-ci: Jean Godin, François Lerocher, Jean Lerocher, François Pelletier, Pierre Lauriau, Joseph Pluchon, Lefebvre et Vézinas, disaient que Savary ne connaissait pas son métier, qu’il n'avait pas de mesure légale; que l’un des moulins ne marchait pas, et cela à tour de rôle, de sorte qu’il fallait transporter les grains de

12. Mauvaises gracnes, résidus de toutes sortes qui se séparent du bon grain en se criblant,.

13. En 1731, l'intendant Gilles Hocquart accorde aux habitants de Saint-Michel du fief de la Durantaye la permission de faire construire un moulin, parce que M. Dauteuil, de Nantes, procureur des héritiers de feu dame de la Durantaye, néglige de réparer l'ancien moulin, Cette requête est présentée par Louis- Marie Fortin, Ignace Chamberlain et Gubriel Lacroix, aux nom des habitants du fief en question.

‘Æn 1733, le même intendant défend à Joseph Roy, habitant et propriétaire d’un moulin, dans la seigneurie de Vincennes, de recevoir les blés des fermiers de la seigneurie de Beaumont, appartenant à Charles Couillard, sous peine de dix francs d'emende, Le jugement oblige aussi le sieur Couillard de mettre son moulin en bon fonctionnement ‘“et d'y avoir un brancard et des poids étalonnés.”

Sur une requête présentée, en 1736, et une autre en 1742, Charles Campagna, Jean et Jacques Asselin, Robert et Michel Emond et Frs. Drouin, habitants de la seigneurie d'Argentenay, paroisse Saint-François de Sales, se plaignent “des mauvaises farines que le meunier Jolin leur fait tous les jours”; en conséauence, l'intendant Hocquart nomme deux experts pour visiter le moulin, qui rapportent que le moulin est en bon état: obligation eux habitants d'y porter dorénavant leurs blés et farines.

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LE MOULIN HAN AL

l'un à l'autre par Romme le sieur de Lanouiller de Bois s'enquérir du fait, ax de milice : ordonne à Savary de mettre hier de profession et d'u

deux où irois fois, L'intendant Hocquart,

lere

ratul-voyer, pour c l'aide du capitaine et de

deux offi

ir “des poids de fer et

non des roches" (4.

Sur uno rm quûte de Jen Billy, Michel Bill

. Joseph Viens, Joseph Beaufort et Francois Rivard dit L: hab

tants de (ientilly. en 14, l'intendant Ho quart qu

madame veuve Pois mn, seigneur const Un Mmoutin à Moudre le blé, Sinon Francois Rivard dit Las isa ra la per

Mission d'en ir un arrangement avec Rivard, accorde à madame Poisson de

UX ans de délai : A cette époque, il Y avait trente-tro,s était établi ct il n’avait pas encore de

moulin banal, mais dans une pièce de 1734 l'est dit que du jonr où il Y un en état de fonctionner, il jouira du droit

En somme, dans ses | intendants protégé gences e

que le Détroit

di iture (15).

affaires de moulin, rent toujours les colons t les prétentions dus soi neurs.

n voit que les

contre le LL

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