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Marriott, procureur général de la Grande-Bretagne auopta beaucoup des vues de Masère. Vers 1780, parlant d’a près des renseignements précis, il déclare que les membres de la noblesse alors domiciliée au Canada et ayant servi dan:
14. La population rurale s'élevait, en 1763, à environ 58.000 habitants; Québec, Montréal et Trois-Rivières comptaient € tout 7,000 à 8.009 âmes.
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L'EXODF DË 1760-62. 97
les armées du roi de France, étaient au rombre de soixanteseize. Ceux qui n'avaient point porté les armes se montaient au chiffre de quarante-quatre, soit un ;otal de cent vingt nobles. En 1789, le même parlant du projet d’abolir les lois françaises qui avaient été maintenues par le gouver nement anglais sans aucune entente avec la France, mais par désir de plaire aux Canadiens, dit: “Those who have taken the lead in the pretended opposition (to that measure) are principally of that class of the people who call themeselves gentry.”
Le parti Masère-Marriott roulait une chambre d'assemblée où les protestants seuls seraient élus et ils se plaignent que l'influence des seigneurs et de la noblesse empêche le plan de réussir, ialement l'exode de 1760-63 se borne à fort peu de choses et n'a pas été une perte pour le C'anada. Mais guettez le premier livre qui paraîtra traitant de la cession de la colonie à l’Angleterre et vous à verrez la vieille erreur ré. pétée, peut-être même considérablement auementée. Une fois l'erreur introduite dans les cervelles, elle y reste comme trop de sel dans un bouillon et vous avez beau faire le mets est gâté. De nos jours les seigneurs et la noblesse ne jouent plus
de rôle comme classe, où cors distinct, c'est pourquoi le le.
teur est disposé à croire n'importe quoi lorsque l'on affirme qu’il nous ont quittés à la cession du pays. Bibaud, Garneau, Ferland sont nos auteurs les plas consultés ; ils courent chante de nous entretenir longterips encore dans la fausse impres- Sion où ils étaient eux-mêmes en écrivant leurs livres.
Somewhere in the vicinity of Annapolis Royal (1), à Acadia, you find Bear Island, Bear River, village Imbert, and I had occasion (2), in 1889, to express my doubt on the exactness of those names. I said “it is Hébert corrupted’ On this, a gentleman who signs himself P, S. H., in the Digby Courier, ivsisted that the name was Imbert, and judge A. W. Savary wrote me his remarks on the subject. Ile em. bodied my reply into the following article which appearel à the Digby Courier, in April 1889,
At page 118 of the first volume of my history of the French-Canadians, we read: “ An island situated in Annapc lis Basin, and a little river flowing by it, has had since 1606 the name of Hébert, which was corrupted into Imbert by the map-makers, and finally the English imposed on them the appellations, Bear Island and Bear River. Louis Hébert ww in Acadia about 1604 with Poutrincourt, I think the may of Les”arbot and Champlain, both companions 6f Hébert, ar the sources from which I derived my information. In al questions concerning ancient names of Nova Scotia, it is wel to consult Lescarbot and Champlain.”
It seems improbable that the French-Acadians them selves should fall into the error of substituting Hébert for Imbert, there being such a marked difference in the pronur-