SOLAR
10 Nous n'entreprendrons pas de fixer le sens que les Grecs attachaient à ces mots :
ménageant des créneaux (A) [larges] de deux briques, faisant la hauteur du parapet (B) [46] trois pieds et les créneaux hauts de dix assises.
Et il superposera [à ces créneaux] des linteaux de boïs (C) [régnant] sur la longueur du mur, [ayant] l'épaisseur d’une assise [et] une longueur de huit pieds.
Et sous ces linteaux il posera des cubes en bois” (D), et par-dessus [ces linteaux] il continuera le repiquage en briques sur une hauteur de six assises.
Et il bâtira, du côté intérieur, des piliers (E) ” là où ils n’ont
o το a © ae Tel --
« le mur transversal, la double baie, etc. » Laissons de côté la question topographique, voïct selon nous comment on doit entendre ce passage :
Il y avait sur les murs de l’enceinte (τοῦ κύκλου) un simple chemin de ronde (δίοδος), et sur les Longs-murs une plate-forme plus large à laquelle est réservé le nom de péridrome : ce péridrome, aussi bien que le parapet qui le couronnait, était orné d’une corniche (ÿecov). Le texte ne dit pas formellement que ce péridrome ait été protégé par une toiture, tandis que [6 δίοδος des murailles d'enceinte était certainement couvert.
— Ici nous sommes en plein désaccord avec l'interprétation d'O. Müller. Müller coupe la phrase après επιξαλὼν τοῦ περιδρόμου τὰ velo, et admet :
1° Que le δίοδος et le περίδρομος appartiennent l’un et l’autre au méme mur;
2°. Que le περίδρομος est une galerie extérieure de circulation, soutenue en encorbellement sur la corniche qui couronne le mur du côté de l'ennemi :
— Border aïnsi la plate-forme d’un encorbellement extérieur, ce serait masquer aux défenseurs répartis sur le δίοδος la vue du pied des murs, et garantir une sécurité presque absolue aux assaillants pour en saper la base : une telle disposition, essentiellement favorable à l'attaque, paraît tout à fait contraire aux principes de la fortification. — Lorsqu'un chemin de ronde est construit en encorbellement, ce n’est pas le long de la crête extérieure des murs qu'il se développe, mais le long de la crête intérieure : cela ressort clairement des instructions de Philon de Byzance (Fortif. S ΠῚ, 4) ; et à l'appui de cette remarque, nous pouvous citer, grâce à une obligeante communication de M. Ὁ. Rayet, l'exemple des murailles d'Héraclée du Latmos.
11 Par ces cubes D, nous entendons des corbeaux de forme à peu près cubique, qui seraient constitués par les extrémités de traverses noyées dans la maçonnerie au-dessous des linteaux : et c’est très probablement sur ces corbeaux que reposeront les tourillons des volets fermant les créneaux (voir plus loin, 1. 76).
12 Littéralement : « des cibles ». L’analogie entre cette idée et celle d’un pilier a été mise en évidence par 0. Müller : il s'agit ici de piliers minces et allongés, semblables à ceux qui servaient de mires dans les exercices de tir.
pas été bâtis : [il les fera] de briques, laissant entre eux des intervalles de sept pieds.
60 Et il incorporera à la maconnerie [des piliers] deux solives (F, ΕΠ) espacées de trois demi-pieds, faisant la hauteur du pilier de telle sorte que [165 piliers] puissent être à niveau avec l’intérieur [de la galerie}.
Et il posera des poutres (G) sur les piliers”.
— Là où le plancher n’a pas été fait, 1] fera un plancher à l’aide de poutrelles (H) et de traverses (K), les posant à directions croisées ; où bien ‘ il greffera des solives (L) au pourtour des poutres, ménageant à partir du dessus [du plancher] un intervalle de trois palmes”.
ñ = , ᾽ » ὃ , ᾿ ΝΝ δῇ ᾿ N ὃ € \ AN ÿ 9 otléyouc, οὗ μιή εἰσιν οἰκοδομιημένοι, διπλίνθους διαλείποντας ἑπτὰ πόδας: χαὶ ἐνχατοιχ-
à “Ὁ ΄ ll - - 60 οδ]ομνήσει στρωτῆρας δύο διαλείποντας τριημιπόδια, ὕψος ποιῶν τοῦ στόχου ὥστε ἂν ὀρθο- \ 5 » x » Ni ΄ ων \ , i\ ΤΕ € \ 4 / NN ͵ ds] εἶναι εἰς τὸ εἴσω" καὶ ἐπιθήσε: δοχοὺς εἰς τοὺς στόχους. Οὗ μὴ κατεστέγασται, στεγάσει δοχί-
13 0, Müller entend que les poutres (δοχοί) seront dirigées, non pas transversalement, c'est-à-dire des piliers à la paroi crénelée, mais longitudinalement d’un pilier à l’autre; et, partant de cette idée, il admet que la toiture est un comble à un seul versant, un auvent porté : à l'arrière, par le cours des doxoi ; et, à l'avant, par la crête du mur crénelé.
— La construction ainsi conçue eût été bien instable ; et, pour peu que la pente du comble fût accentuée, le δοχός eût été une pièce d’un équarrissage énorme. Admettons (ce qui répond tout aussi bien au sens littéral du texte) que les δοχοί soient des poutres posées horizontalement en travers de la galerie de ronde : immédiatement (outes ces difficultés s'évanouissent.
1* Le texte met en présence deux solutions, qui correspondent respectivement aux deux moitiés de notre tracé figure 2.
1» Le sens est:
On fera la charpente du plancher soit à l’aide de δοκίδες et α᾽ ἐκιβλίδες, soit à l’aide de simples στρωτῆρες implantés dans les poutres, dans les deux cas, on ménagera pour l’épaisseur de ce plancher un intervalle de trois palmes, mesuré à compter du dessus de l'ouvrage.
Müller, qui poursuit ici son idée d’une charpente inclinée (d’un went), traduit : « Ménageant entre les στρωτῆρες un intervalle quiest de trois palmes à /eur extrémité supérieure :
— En fait, on imagine difficilement dans un comble en appentis des pièces dont l’espacement ne soit pas le même à leurs deux extrémités : les orporÿpec du dessin de Müller ne remplissent pas cette condition, et la note qui les explique (page 67 de son Mémoire) fait ressortir la difficulté bien plus qu’elle n’aide à la résoudre.
— Toute la difficulté naït de la pente faussement attribuée aux orporÿpec : Si l’on veut
Et ayant établi au-dessus du mur une maçonnerie qui en franchira toute la largeur”, il recoupera l’encorbellement de la corniche droit suivant le parement, [et] en saillie d’au moins trois demi-pieds. |
Et il fixera un couronnement de corniche (N), le faisant droit
65 à niveau : largeur sept doigts, épaisseur un palme; l’échancrant en dedans d’une épaisseur de volige, et faisant le front [de ce couronnement Ν] d’après la pente”.
Et, intérieurement [ἃ la galerie], il fixera à l’aide de clous en fer des lattes (P) espacées de trois palmes : épaisseur, un doigt; largeur, emq doigts. :
Et ayant mis sur [ces lattes P] du jonc bien nettoyé (Ὁ) et, par-dessous [ces mêmes lattes], des [tiges de] fèves ou du jonc”,
A ? ω 2 14 © ων / DA = 1 2 » x 1S 2 αστὰς Ex τοῦ ἐπάνωθεν" xai διοιχοδομιήσας ἐπὶ τοῦ τοίχου ἀνατεμεὶ τὸ γεισηπόδισμα ὀρθὃν παρὰ πλευρὰν ὑπερέχον μὴ ἔλαττον τριημιπόδια: χαὶ ἐπιχρούσει ἀχρογείσιον ποιῶν ὁ- 65 ρθὸν χατὰ χεφαλήν, πλάτος ἐπτὰ δαχτύλων, πάχος παλαστῆς, παρατεμὼν x τοῦ ἔνδοθεν πάχο- Ur. Δ ιν 1 2 \ 1 / ᾽ ͵ \ 27 \ 2 y) ς ἱμᾶντος χαὶ τὸ μέτωπον ποιήσας πρὸς τὴν χαταφορᾶν. ᾿Εἰπιχρούσει δὲ χαὶ εἰς τὸ ἐντὸς iud-
bien admettre que ces pièces sont horizontales, et que l'intervalle de trois palmes représente l’épaisseur du plancher, le texte devient d’une clarté parfaite.
16 Ce passage ἃ trait à l'établissement d’une terrasse M en briques crues (ou probablement en pisé), qui mettra le chemin de ronde à l'abri du choc des projectiles tirés en bombe, et protégera les bois du plancher contre les flèches incendiaires : Rien dans la traduction de Müller ne rend l’idée de cette masse de terre qui transforme la galeriede ronde en une casemate parfaitement protégée: Müller la couvre d’une charpente assez frêle, que l'ennemi peut effondrer ou incendier à son choix.
11 L’axpoyetouoy, décrit dans ce paragraphe, est une longrine N, de un palme de hauteur, faisant bordure le long de la terrasse.
Cette longrine est délardée d'après l'inclinaison du toit, le front (cestà-dire la partie fuyante du profil) s’inelinant suivant la pente même d'écoulement des eaux. — Müller voit au contraire dans cel 4:poy. un chéneau. Nous ne croyons pas que, pour un chéneau, une hauteur de 0 08 ait été possible, surtout si l’on observe que le chéneau serait en terre cuite, et qu'il faudrait comprendre l'épaisseur du fond dans les huit centimètres.
Étant admis que l’&roy. est la bordure de la terrasse, on s'explique immédiatement l'utilité de l’échancrer d'une épaisseur égale à celle de la volige Pr.
18 La partie de gauche de notre dessin perspectif (fig. 1) indique cette facon d'associer aux grosses lattes P un menu lattis de roseaux ou de chaume.
CF, Vitr. VIT, 3; Pallad. de Re rust. 1, 13; Columell. XIE 50.
il plafonnera en terre mêlée de paille : épaisseur, trois doigts.
Et il couvrira en tuile de Laconie tout le chemin de ronde
70 de l'enceinte; et, sur les Longs-murs [1] posera] les tuiles de bordure ” là où elles ne sont pas en place, Les posant toutes dans [le mortier de] terre, droit dans le sens du parement. Et il établira les tuiles couvre-joints, les posant à bain de [mortier 46] terre.
Et il établira” des bordures de corniche (5) [qui seront] du côté du dehors [en poterie] de Corinthe, retaillant les abouts [des poutres] pour les ajuster et plaçant [ces bordures de corniche] droit en parement et en tête.
Et ayant fait un échafaudage ”, il exécutera à l’aide d’un enduit en terre mêlée de paille une frise continue (Q) d’une hauteur de quatre assises.
Et les [parements| extérieurs du mur qui en ont besoin, il les réparera à l’aide de briques et de demi-briques ; et là où il y a eu
οἷς" χαὶ ἐπιβαλὼν χάλαμον λελαμμένον, ὑποβαλὼν λοβὸν ἢ κάλαμον, δορώσει πηλῶι ηχυρωμέ- VOL πάχος τριδαχτύλωι" καὶ χεραμώσει Λακωνικῶι χεράμωι τοῦ μὲν χύχλου πᾶσαν τὴν πάρο- 10 δον, τῶν δὲ μαχρῶν τειχῶν τὰς ἡγεμόνας, οὗ μή εἰσιν κείμεναι, τιθεὶς ὅλας ἐν πηλῶι ὀρθὰ πα- À { \ \ \ - el 5) - THEN 2 f 2 pu πλευράν" χαὶ χαλυπτηριεῖ τιθεὶς τοὺς χαλυπτῆρας ὅλους ἐν πηλῶι. Kat ἀπογεισώσε! ἐχ SLT / / ? es \ \ € \ Ν 3, \ \ τοῦ ἔξωθεν γείσοις Κορινθίοις ἀναξῶν τοὺς χριοὺς ἁρμόττοντας xal τιθεὶς ὀρθὰ παρὰ πλευρὰν χαὶ κατὰ χεφαλὴν. Καὶ ποήσας κανθήλιον ἐχδορώσει πηλῶι ηχυρωμένῶι[ διάζωμα 10]-
\ « | / LL. δι Nr 4 ! = , 2 g 2 UTOEYES UUOG τεττάρων GTOLY WMV" HAL τὰ ECO) y ειαζόμενα τοὺ τειχοὺς ἀνα]!σχευᾶσε!: πλίνθ- Ÿ χ LP ἱ Le
19 Bœckh, Urkunden über dus Seewesen, Ὁ. 405-408.
20 Müller voit dans ce passage la description d’une corniche d'ordre corinthien, avec ses volutes dont la forme, plus ou moins semblable à celle d’une corne de bélier, serait exprimée par le mot κριός.
En réalité, il s'agit simplement d'appliquer à la saillie de la corniche un de ces revêtements que les Latins désignaient sous le nom d'anfepagmentum : un antepagmentum en poterie de Corinthe. La poterie de Corinthe était fort en vogue; le devis de l’Arsenal du Pirée prescrit « la tuile de Corinthe » (1. 58).
Quant au mot κριός, Philon de Byzance, Traité de fortif., 8. HI, 4 lemploie pour désigner des poutres encastrées servant de supports à des planchers-volants : ici les κριοί sont les abouts mêmes des grosses poutres, abouts « qu’il faut recouper » très exactement pour leur adapter le lambrequin en poterie de Corinthe.
21 Nous empruntons le sens du mot 4701109 au commentaire d’O. Müller.
Τὸ éboulement, il établira la liaison à l’aide de chainages en bois.
Et il fera au pourtour de la Ville des volets [de créneaux] retombant contre le parapet :
Ayant, [sur chacun des corbeaux D (?)] du parapet, posé et chevillé un chapeau(D')”, il creusera en dessous [l’évidement destiné à recevoir le tourillon|.
[Et il consolidera le volet à l’aide de traverses] d’une épaisseur de deux doigts, et de contre-traverses”, et il clouera à l’aide de clous de fer |à tètes] larges : cinq par contre-traverse.
[Et il construira des marche-pieds R en briques (9) posées à
80 directions croisées, le long du parapet : hauteur, un pied ; largeur, deux pieds; et il [les] revêtira d’un enduit; et suivant... ....... MÉNS e les créneaux et les tours et le chemin de ronde.
Ayant clayonné et construit üne aire en béton de tui-
Taux ΠΕ ΝΠ ΝΠ PART à l’aide de terre mêlée de paille
ει δὲ χαὶ θυρίδας τοῦ ἄστεως τῶι κύχλωι χα[τ]χρα κτίους κατ᾿’ ἔπαλξιν... ... ον . ον τον [ἐπαλξίου στροφέα προσβαλὼν χαὶ συνγομφώσας ὑποτρυπήσε! .........,.....,. [ποιήσε- , \ { LL S ΄ ΝΕ Ἢ = » ΄
55 Le dessin perpectif du volet, que nous donnons fig. 1, rendra compte de cette disposition aussi pratique que simple.
# Les £vy4 sont à proprement parler des moises : Apollod., Poliorcétique, éd. Wescher, p. 165.
2 Le texte est illisible à l'endroit contenant la désignation de cet accessoire des murs qui se développait « le long du parapet, sur une hauteur de 1 pied et sur une largeur de 2 pieds », et qui se composait de matériaux disposés ἐναλλάξ : — Nous pensons, maïs sans prétendre le prouver absolument, que cet accessoire était un marche-pied R; et ce qui nous fait pencher vers cette hypothèse, c'est l’analogie des murs byzantins de Constantinople : Adaptons au mur d'Athènes une banquette de 2 pieds sur 1 pied et nous obtenons, entre le niveau de l'appui du créneau et le dessus de cette banquette, juste l’intervalle qui existe aux murs de Constantinople.
2 L'usage d'établir ainsi les aires sur lits de paille ou de clayonnage est mentionné par
[formant une couche] d’une épaisseur de deux doigts, et de
terre .... que l’intendant jugera être ......; raccordant [cette aire] avec l’ancienne, [retravaillant ee qui paraîtra... ......... ARE L'ELD CROIRE Re PORTA RS ; et partout où 1] le faudra}, il 85 creusera l’enduit, et toutes les parties de l’enduit qui auront été ana] CÉACNESQUIE TIENNE RENE RER RIRE ANS | RE [Et des Longs-murs ”] il parachèvera la plate-forme et leparapetetlesparementetila corniche; et... 4 0... SA PAL JUS eenterattant ilidémolra mener tee mere: Ρέραιδηϊΐ ρα ίουί OUEN ESNDESOIN VPN PILE ERE LR... PR RARE les volets et la toiture des tours et [celle] du chemin de ronde.
wuévor πάχος διδαχτύλωι, γῆς διπτ΄. ἡ μέν]ης ἣν ἂν δοχιμάσηι εἶναι) .................. [ὃ ἐπὶ τῆ! διοικήσει, προςέχων τῆ: προτέρα: καὶ ἀποργάζων ὅτι ἂν JoxAL? …..................... [τ- 85 nv ἀλοιφὴν ἀποσχάψει, ὅσ᾽ ἂν ἀφεστηχότα Une ἀσοψΕὁΨψΨσσἔΠΕοσςἝὍἘὁΠσΠὋἘὁὍΠΠι." τὸν περίδρομον καὶ τὴν ἔπαλξιν xat τὸ θωραχεῖον χαὶ τὸ γεῖσίον χαὶ ...................... ἐπε[ξ]ε[ργά]σεται λε....λατ. -. δη: καὶ στο γος Crabe ME RONA EEE lo OM à Ἐπεισ πε οσας ὁποῦ AVENTURE SR ST ARR -- τὰς θυρίδας καὶ τὴν ὀροφὴν τῶν πύργων χαὶ τῆς παρόδου ........................
Philon de Byzance (Vet. mathem., p. 81. — De Rochas, Poliorcétique des Grecs, p. 64). Vitruve à son tour (VIT, 1) signale cette pratique, aussi bien que l'usage de battre les enduits.
26 Trois expressions caractéristiques se présentent ici : zepidpouoc, velo Οἱ θωρακεῖον 5 et, si l’on veut bien se reporter à la note 10 (1. 54), on verra que les deux premières paraissent avoir trait aux Longs-murs.
— On ne possède pas de description des Longs-murs qui corresponde à l’époque de notre inscription :les anciennes constructions, décrites dans Thucydide (1, 93), avaient été détruites en grande partie par l’ordre des Spartiates et relevées par Conon. Mais la reconstruction s'était faite sans nul doute sur les anciennes fondations, et par suite les Longs-murs de Conon devaient reproduire à peu près ceux dont Thucydide nous ἃ donné le détail : deux parements en pierre d'appareil, reliés ensemble par un remplissage en maçonnerie grossière : c'était un type de mur fort usité chez les anciens et sur lequel Dion Cassius nous donne, à propos de l'application qui en fut faite à Byzance, de très précieux détails. Voici sa description (LXXIV, 10) :
ὃ TE yap θώραξ αὐτῶν λίθοις τετραπέδοις παχέσι συνῳκοδόμητο.-.,) αὶ τὰ ἐντὸς αὐτῶ y καὶ χώμασι καὶ οἰκοδομήμασιν ὠχύρετο, ὥστε καὶ ὃν τεῖχος παχὺ τὸ πᾶν εἶναι δοκεῖν, καὶ ἐπ ἄνωθεν αὐτοῦ περίδρομον καὶ στεονανὸν καὶ εὐφύλακτον ὑπάρχειν.
— Ce qui se traduit ainsi :
« Et le parement (θώρχε) était bâti en pierres carrées épaisses... Et l'intérieur était con-
58 LES MURS D'ATHÈNES (0 RE AN Ὑ ΡΉΝ ΝΗ [Et] chacune [des portes”, il la fera] à double volée,ulet}"l'ajustera in emmener πα RSR ENSSEREn MARNE le long du mur, extérieurement et intérieurement, non moins'de: à ERNEST A Re RSS de rtrois:dermi-pieds οὐ οὐκ ες ΠΕ SN ONE TES 7 28 . 3 . 2 .“ν FUN 5 RE du fossé”: 2... VMllenlèveraitle déblala οὰ 1] Se Produit 1 SR MR PSE PREMIERE RER DANCE PSE cent ##1deHpalSSade SRE EE Eee RAD CRUE aa PÉCEVOIL TEE EST les routes” qui sont dans les Longs-murs 445 Re EN RORRE RME E SEP ΕΝ ἴον la fortification qu'ils auront entreprise .......... OUR la palissade 0°" quientonre 40e CE TER Re celuiquéaura fachèvé ces murs AN CC PE PNR DOFUS LOL OUTTÉ POS EXO ANEEDOLENR EE EE EEE RER ὦτον .. παρὰ τὸ τεῖχος ἔνδοθεν χαὶ ἔξωθεν μὴ ἕλαττον ....- -- - CRIS EEE τριημιποδία, φαᾶι 50000 TOGO EEE EEMIOGUTMTOLA IV EAN EME CT RTC CET ET PNR AR us τάφρου... - ὑποφορήσειε τὸν χοῦν οὗ ἂν yfé]y{VnTEL 0° à ν τον τ τ τ τ νιν νον A LE ea AU PR ἔχατον. χαραχος PL LR AN RENNES DOIGTS παραλαβεῖν μι. α. τὰς ὁδοὺς τὰς ἐν τοὶς μαχρσὶς τείχεσι... -. -«- - «τ ν τ νον ν νον UD ἐχσάσῶν καὶ. A D ae oe ὀχυρὸν ὃ ἂν GOOM ITU ER IN CREER ARS u [ἑκάτ]ερο. πα. .---- GLS AU. τον YOUR τς τὸν πειροοὁοὁἐἘἜΠΨορἔἘἔΕΨσΨἌΨὌἘΨἔὁέΨιΨἝσΠσΠἘὁΠςκἝσπ-“Π--σ-- RENTE τον rrle τείχη ταῦτα ἐξεργασάμενον EURE CRC CC CEE C CNT AMTIERNRERES μένους X. . . - - . . . . χέραμον cou. παρέλαβον Ἐπ ΕΣ ἐν ὁ UT ΤΣ ΤΥ NES MT DER
solidé par des remblais et des maçonneries, de telle sorte que le tout semblât être un
mur
unique épais, et que la galerie de couronnement [de ce mur] fùt praticable à des chars
(περίδρομον), et bien couverte, et facile à garder. »
Tels étaient probablement les Longs-murs : et la description des murs de Byzance nous
donne la clé des trois expressions caractéristiques du passage qui nous intéresse, savoir :
Ocpaxeioy — le parement extérieur en pierres d'appareil;
Περίδρομος — la large plate-forme qui les couronne (Cf. note 10. — Vitr., V, x); Τεῖσον — le couronnement en pierre de taille du parement appareillé. 27 Le mot διπτέρως (?), qui a été lu par Pittakis, paraît indiquer qu'il est question dans
ce passage de portes « à double volée, » càd. à deux vantaux.
58. La signification des mots τάφρος, «χοῦς et «χάραξ est indiquée dans Philon de Byzance
(Fortif., 8. X éd. Graux et de Rochas,).
2 Voir, au sujet de ces routes, Philon de Byzance, (Forlif., 8 X, 9).