IV. —— CHARPENTE DE LA GALERIE DE RONDE
La toiture de la galerie de ronde (fig. 1) ne sert pas seulement d’abri aux défenseurs : elle écarte du parement des murs les eaux pluviales, et cette circonstance explique la saillie de un pied et demi que le devis lui attribue.
— La charpente, d’une simplicité toute primitive, n’est à vrai dire qu’un plancher porté par des grosses poutres G et qui peut être, au choix de l’entrepreneur, construit de deux façons distinctes, correspondant respectivement aux deux moitiés de la coupe figure ὃ :
17e SOLUTION :
L'une des deux solutions (celle qui correspond à la moitié de gauche de la figure) consiste à faire porter le voligeage sur des poutrelles carrées H par l'intermédiaire d’entretoises Καὶ;
2e SOLUTION :
L'autre (celle qui répond à la moitié de droite de la figure) consiste à faire porter le voligeage directement sur des solives méplates L.
Dans les deux hypothèses, l’épaisseur occupée par 18 membrure du plancher est la même, soit trois palmes; et, comme cette membrure est voilée par un plafond en terre, la différence des deux solutions échappe à l’œil.
La première combinaison (celle de gauche) permet, en rapprochant
les entretoises, d’avoir sous la terrasse: un voligeage moins épais; l’autre (celle de droite) supprime les entretoises, mais exige, vu:le plus grand espacement des solives, un voligeage plus épais : les garanties de, durée sont les mêmes de part et d'autre, et les quantités de boïs s’équilibrent : le devis n’établit ni au point de vue de la solidité, ni au point de vue de la dépense, aucune distinction de l’une à l’autre.